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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502862

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne le versement de l'aide "MaPrime Rénov'" à M. B par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal constate que la somme principale de 5 000 euros a été versée le 7 juillet 2025, rendant les conclusions provisionnelles sans objet. En revanche, il fait droit à la demande d'intérêts moratoires, condamnant l'Anah à verser 60,69 euros au titre des intérêts légaux calculés du 6 mai au 7 juillet 2025, en application de l'article 1231-6 du code civil et de l'article L. 313-2 du code monétaire et financier.

Avocat : GILLOTIN

11 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504983

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504983.20250910• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410141

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros pour absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité qu'à l'égard du seul demandeur, et non de sa famille, et que le logement de 43 m² pour quatre personnes ne présentait pas un caractère suroccupé. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507779

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507779.20250909• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509782

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours. La requérante, mère d’une enfant reconnue réfugiée par l’OFPRA, justifiait d’une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que l’absence de délivrance de ce document plaçait l’intéressée dans une situation d’urgence et de précarité, sans que l’administration n’oppose de contestation sérieuse. La décision applique également les dispositions de l’article R. 431-15-2 du même code relatives à l’autorisation de travail.

Avocat : BELOTTI

9 septembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500321

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Fresenius Medical Care France, qui réclamait une provision de 228 035,69 euros au titre de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique pour un marché de dialyse pédiatrique. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203917

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Solergy Montajes SL, qui contestait des amendes administratives de 12 000 euros pour défaut de déclaration de détachement et défaut de présentation de documents. La requête, enregistrée le 3 novembre 2022, visait des décisions des 16 mars et 27 août 2020, mais la société avait déjà introduit un premier recours le 17 novembre 2020, rejeté par une ordonnance du 4 février 2021. Le tribunal a jugé que le délai de recours raisonnable d'un an expirait au plus tard le 17 novembre 2021, rendant la nouvelle requête tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-5 et R. 421-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413054

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises au titre de 2019. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Statuant sur le surplus, il a condamné l’Etat, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504669

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Madeleine Sports et Détente" (A.M.S.D.) Chartres et de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) du 10 juillet 2025, qui confirmait des sanctions disciplinaires (mise hors compétition, interdiction d'engager des équipes, amende et suspension de M. A). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la reprise des championnats, prévue les 6 et 7 septembre 2025, créerait une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLOUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504143

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 refusant le transfert d'un détenu vers un établissement en région parisienne. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'éloignement de sa compagne, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de preuves de difficultés concrètes et en raison du caractère relatif de l'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABELLO

5 septembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501371

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société GTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie lancé par la région Réunion, estimant que le groupement attributaire ne respectait pas les exigences de capacité de production d'enrobé et de largeur de fraisage. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie, conformément aux articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et R. 2144-7, R. 2152-1 du code de la commande publique.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

4 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407806

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 142 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État à compter du 19 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet, et a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de deux personnes jusqu'au 12 novembre 2024. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BLONDEL

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504455

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B un récépissé de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration à délivrer ce document malgré les relances des requérants, les privant ainsi de la possibilité de justifier de la régularité de leur séjour et d'exercer une activité professionnelle. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail, conformément à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500998

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux demandant le remboursement d’un crédit de TVA de 26 700 euros pour l’année 2024. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

3 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520242

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en septembre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, engageant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés à l'absence de relogement. La solution retenue est l'octroi d'une provision pour la période postérieure au 23 novembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le préjudice jusqu'à cette date.

Avocat : LOYER

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426558

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société TOP TEX GROUP, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du même code, donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426561

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société TOP TEX GROUP, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée, elle est réputée s'être désistée. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426579

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KARIBAN FRANCE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426589

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KARIBAN FRANCE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426708

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MARSEILLE PALACE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d'instance par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d'office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

1 septembre 2025