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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 458

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02498

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400052

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur renvoi de la Cour administrative d'appel de Marseille, a annulé l'arrêté du 17 septembre 2019 par lequel le maire d'Antibes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI 21 Baudoin, ainsi que l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2019 autorisant ces travaux. Le tribunal a jugé que le projet, portant à la fois sur des travaux de façade et un changement de destination, relevait de l'obligation d'obtenir un permis de construire en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et le préfet était incompétent pour autoriser les travaux en vertu de l'article R. 341-12 du code de l'environnement. La requête a été jugée recevable, et les frais de justice ont été mis à la charge de la commune d'Antibes et de la SCI 21 Baudoin.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

15 janvier 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114454

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de l'intéressé, malgré son activité de chauffeur de taxi et le versement du RSA. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité de naturalisation.

Avocat : SCP DESCUBES BALLOTEAU LAPEGUE

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Ly Eco Limited, qui demandait la décharge de retenues à la source pour les années 2009 à 2013. La société contestait l'application d'un délai de reprise de dix ans, arguant que le délai de trois ans prévu par l'article L. 169 du livre des procédures fiscales était applicable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur le délai de reprise. La décision s'appuie sur les articles 119 bis du code général des impôts et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017.

Avocat : LALOS

15 janvier 2025• 9ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02407

Avocat : CALOT-FOUTRY

15 janvier 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413023

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une demande de décharge de prélèvements sociaux (25 284 €) et d’une taxation sur une plus-value de cession de titres (13 000 €) au titre de l’année 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes litigieuses, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 15 janvier 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 € à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISPELON

15 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une irrégularité dans la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que l'avis médical avait été émis régulièrement et que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les dispositions des articles R.425-11 à R.425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500038

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu du délai écoulé entre la naissance de ses enfants français et sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

15 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433118

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté, sur la base d'un courrier de la préfecture, qu'aucune décision n'avait en réalité été prise à l'encontre du requérant. En conséquence, les conclusions de M. A, dirigées contre une décision inexistante, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BEL ESQUIVILLON

15 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407725

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés par le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

15 janvier 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407726

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, ressortissante éthiopienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 24 décembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et le défaut d’examen de sa situation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la preuve de la tentative de fraude par altération des empreintes était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

15 janvier 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310025

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Le Coursier de Lyon. Celle-ci demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. A, un salarié protégé, pour inaptitude. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur en retenant l'existence d'un lien entre les fonctions représentatives de M. A et le licenciement envisagé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LOIA AVOCATS

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500600

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 janvier 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le principe de non-refoulement ou les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOQUES

14 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 janvier 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas entravé la capacité du requérant à exposer ses motifs, conformément à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui autorise le recours à des moyens de télécommunication. Il a également estimé que le ministre avait légalement fondé son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile au sens de l'article L. 352-1 du CESEDA, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des principes de non-refoulement ou des conventions internationales.

Avocat : LOQUES

14 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207304

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Laaz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du maire de Saint-Maur-des-Fossés portant sur un bail commercial. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que ces désistements étaient purs et simples, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413304

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lagardère Arena 13. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'attribution de la concession de l'Arena du pays d'Aix par la commune d'Aix-en-Provence à la société Edeis concessions. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la candidature d'Edeis, à l'appréciation de ses capacités professionnelles et financières, et au caractère optimiste de son offre. La solution retenue est le rejet de la demande de reprise de la procédure ou d'annulation de la passation du contrat.

Avocat : DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

14 janvier 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400161

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme A, veuve D, rejette sa demande d’indemnisation pour le décès de son époux, imputé aux essais nucléaires. La requérante contestait le rejet de sa demande par le CIVEN, invoquant une présomption de causalité. Le tribunal applique la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui prévoit que la présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve une dose annuelle inférieure à 1 mSv. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions de la présomption ne sont pas remplies ou que l’administration a apporté la preuve contraire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS VHF, qui contestait une amende de 50 % pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une pénalité de 80 % pour abus de droit (article 1729 du CGI), appliquées à des rappels de TVA pour 2017-2019. Le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé que la société avait sciemment utilisé un bail à usage mixte pour un bien exclusivement affecté à l'habitation de son gérant, et n'avait pas justifié des écritures comptables litigieuses. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les sanctions fiscales.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406280

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 février 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. et Mme C ni délivré les autorisations provisoires de séjour avec droit au travail, en méconnaissance de l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405945

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 28 novembre 2023, a constaté l’inertie du préfet des Alpes-Maritimes qui n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : LOUBAT

14 janvier 2025• 6ème chambre