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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 108

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401889

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Chamalières du 19 juin 2024 renommant l’impasse Jules Massenet en rue Cécile et Edouard Michelin. Par un mémoire, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 janvier 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00845

Avocat : LOUARD

8 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen réel et sérieux, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOKOLOMBE

8 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202621

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 lui notifiant les retraits de points de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 17 octobre 2018 et 27 novembre 2020, car le permis avait été crédité d'un point pour chacune avant l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, estimant que celle-ci n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107366

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme E contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2018. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la SARL Boulangerie Duranton, dont ils étaient associés, et portaient sur des sommes regardées comme des revenus distribués. Le tribunal a jugé que la procédure de régularisation engagée par la société était sans incidence sur la procédure suivie à l'encontre des requérants. Il a également estimé que les moyens soulevés par M. et Mme E, notamment sur la reconstitution des recettes et l'appréhension des distributions, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILLOT

8 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408852

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, agent communal victime d'une chute le 3 mars 2023. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la mesure mais a contesté l'évaluation des préjudices patrimoniaux, argument rejeté par le juge. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'ensemble des préjudices (corporels et patrimoniaux) en vue d'un éventuel litige au fond. L'expert désigné devra notamment évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux, y compris l'incidence professionnelle.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

8 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405549

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une requête visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

8 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202138

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2022 lui notifiant des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire probatoire. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives à l'infraction du 10 octobre 2020 étaient devenues sans objet, le point correspondant ayant été restitué. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser dans l'extrait fourni si ce moyen était fondé ou non.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202087

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a examiné sa demande d'annulation des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rejeté le moyen, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. La requête a été rejetée, le tribunal ayant également constaté que les conclusions relatives à une infraction spécifique étaient devenues sans objet.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301315

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Houlgate de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de M. E pour l'installation d'une barrière de sécurité sur un toit-terrasse. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré en quoi le projet, consistant en la pose d'un garde-corps sur une terrasse déjà existante et accessible, était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

7 janvier 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308326

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le regroupement familial le 29 avril 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

7 janvier 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200050

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B, adjointe administrative à la commune de Menton, contestant son arrêté de suspension de fonctions du 22 novembre 2021 pour 4 mois, ainsi que sa prolongation le 22 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la suspension initiale était une mesure conservatoire légale fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, et que la procédure n'était entachée d'aucun vice. Les décisions ont été validées sur la base de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique).

Avocat : PALOUX

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301878

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la délibération du conseil municipal de Tourbes du 7 décembre 2022 refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., ancienne adjointe au maire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a retenu un défaut de motivation en fait de la délibération, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le conseil municipal n'ayant pas exposé les motifs factuels de son refus. Le tribunal a enjoint à la commune de se prononcer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205072

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... D... et donné acte du désistement de M. et Mme C.... La requérante contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022 déclarant d'utilité publique l'expropriation de biens exposés à un risque majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, notamment sa maison située au 2 rue de la mairie. Le tribunal a jugé que l'utilité publique de l'expropriation était établie, conformément à l'article L. 561-1 du code de l'environnement, en raison de la menace grave pour les vies humaines lors d'épisodes de crue similaires à celui de 2018, et que les moyens de sauvegarde étaient plus coûteux que les indemnités d'expropriation.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211198

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, dirigées contre le refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a estimé que la décision expresse de rejet du 21 décembre 2021 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant les requêtes recevables mais non fondées. Il a jugé que l'entrée irrégulière de M. A en France, sous couvert d'un visa de court séjour délivré par les autorités allemandes, ne permettait pas de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

7 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316782

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. C E et les enfants B E et G A, membres de la famille d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la filiation n’était pas établie, au vu des documents produits et des éléments de possession d’état. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

7 janvier 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus consulaire de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit la preuve de la délivrance du visa sollicité le 26 décembre 2024. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

7 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419964

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 11 juillet 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à M. B L A et ses trois enfants, au bénéfice de Mme F, réfugiée en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie, dès lors que le père et les enfants résident ensemble en Mauritanie et que les éléments invoqués ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

7 janvier 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05299

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

7 janvier 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00105

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

7 janvier 2025• Juge des référés