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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301296

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet du Rhône du 15 novembre 2022. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, prononçait une interdiction de détention d'armes, l'inscrivait au fichier FINIADA et lui retirait son permis de chasse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure initiée par la préfecture de l'Ain, et du défaut de motivation. La solution s'appuie sur les articles R. 312-3, L. 114-1, R. 114-1, R. 114-5, R. 114-6 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GUILLOT

31 décembre 2024• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de la séparation du couple et de la délivrance concomitante d'un titre de séjour "salarié".

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203353

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association tutélaire de gestion, puis par les ayants droit de M. B, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du maire de Parignargues de raccorder leur propriété au réseau public d’eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus était fondé sur le motif légal que la propriété se situait en dehors des zones desservies par le réseau, conformément à l’article L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence du maire et de l’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que le coût des travaux était disproportionné pour la commune. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’expertise ont été rejetées, et les demandes au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203837

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B qui contestait l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Nîmes s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation d'un mazet. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il juge que le maire a pu légalement s'opposer aux travaux, car la construction existante avait fait l'objet de transformations sans autorisation, ce qui imposait le dépôt d'une demande portant sur l'ensemble des éléments modifiés, en application des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (articles N1 et N7). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les substitutions de motifs sollicitées par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300272

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment des difficultés en station debout et assise, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HUGLO

31 décembre 2024• CHAMBRE PRESIDENT
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406839

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Breil-sur-Roya pour enjoindre à la société SMACL Assurances de maintenir ses garanties contractuelles. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les contrats PROMUT, ALEASSUR RC et ALEASSUR AUTO-COLLABORATEUR, la SMACL ayant déjà accepté de les prolonger d'un an. Pour les contrats JURIPACTE et ALEASSUR BIENS, la demande a été rejetée, la commune ne démontrant pas l'urgence ou l'utilité de la mesure pour la continuité du service public, et la contestation de la résiliation étant sérieuse. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 113-12 du code des assurances.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

31 décembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-1904274

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la société Domofrance dans son litige l’opposant à la société Suez Eau France, relatif à l’indemnisation de dommages subis par un immeuble collectif à Lormont. La procédure avait été suspendue par une médiation ordonnée le 12 février 2024, laquelle a abouti à un accord entre les parties. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

31 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait fondé sa décision sur l'absence d'accomplissements particuliers ou de qualités singulières, et non sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une erreur de droit était inopérant et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

31 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01459

Avocat : MCL AVOCATS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03161

Avocat : LE FLOCH

30 décembre 2024• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475019

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:475019.20241230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489906

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:489906.20241230• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493900

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493900.20241230• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109128

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. F qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son infirmité (névrose traumatique de guerre). La juridiction rappelle que la décision de la commission de recours de l'invalidité du 22 septembre 2021 s'est substituée à la décision ministérielle du 8 décembre 2020, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal applique les articles L. 121-1 et L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre pour juger que l'aggravation alléguée n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer une augmentation d'au moins 10 points du taux d'invalidité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

30 décembre 2024• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413143

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait M. B, et que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LOQUES

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412659

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfecture pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également relevé l’absence de péril grave justifiant de faire obstacle à cette décision administrative, invitant la requérante à contester celle-ci par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension.

Avocat : MUSCILLO

30 décembre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401874

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Pays basque du 23 mars 2024, en tant qu'elle fixe le taux de cotisation foncière des entreprises à 29,91 % pour 2024. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la communauté d'agglomération, estimant que le préfet justifiait d'un intérêt à agir et que la délibération était divisible. Sur le fond, il a annulé cette délibération, jugeant que le taux fixé méconnaissait les dispositions du b du 1 du I de l'article 1636 B sexies et du II de l'article 1636 B decies du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur ces textes fiscaux relatifs à la détermination des taux d'impositions directes locales.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312014

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui l'a conduit à être réputé s'être désisté. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a pris acte par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

30 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant iranien entré en France dans le cadre de la réunification familiale avec son épouse réfugiée, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour le dépôt de son dossier, rendant sans objet la demande principale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOLOTOALA

30 décembre 2024
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Sainte-Verge d'un litige l'opposant à la SARL Gonord TP, son entrepreneur, et à la société Alpha Géomètre, son maître d'œuvre, concernant l'exécution d'un marché public de travaux d'aménagement. La commune demandait la condamnation de l'entrepreneur pour malfaçons, pénalités de retard et préjudice d'image, tandis que la SARL Gonord TP réclamait le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant qu'un décompte général et définitif était né tacitement, rendant ses créances irrecevables, et a condamné la commune à verser à la SARL Gonord TP la somme de 71 706,36 euros TTC au titre du solde du marché, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2021. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 13.3.2 et 13.4.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

Avocat : SELARL ELOCA

30 décembre 2024• 3ème chambre