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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée. Il a jugé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions de la convention franco-malienne et du code du travail pour obtenir une prorogation de son autorisation de travail, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SERGENT CHLOE

20 décembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491225

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491225.20241220• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent431432433434435436437Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406535

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Saint-Jean-de-Védas à verser à M. A, agent communal victime d’un accident de service le 26 janvier 2018, une provision de 88 640,50 euros. Le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable, l’expertise ayant établi l’absence de lien entre l’accident et un antécédent neurologique. La commune a également été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 décembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412594

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MUSCILLO

20 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201536

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 13 août 2021 par lequel le préfet de la Moselle avait refusé de délivrer une autorisation de défrichement à la SCCV Le Vallon de Saint-Julien pour un projet immobilier. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la réalité des risques de glissement de terrain invoqués pour justifier son refus, se fondant sur des motifs trop généraux et peu circonstanciés. Il a notamment relevé que l'étude géotechnique fournie par la société concluait à l'absence de problèmes de stabilité et que les critiques du BRGM ne suffisaient pas à démontrer un danger concret. La décision s'appuie sur l'article L. 345-1 du code forestier, qui impose à l'administration de prouver la nécessité du refus pour la protection contre les risques naturels.

Avocat : CABAILLOT

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issues d’un contrôle sur pièces suite à une vérification de comptabilité de sa société. Le juge a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’irrégularité alléguée de la réponse aux observations adressée à la société était sans incidence sur l’imposition personnelle du requérant, et que l’absence de mise en œuvre de l’article 117 du code général des impôts n’affectait pas la régularité de la procédure le concernant. Sur le fond, il a considéré que l’administration apportait la preuve de l’appréhension des distributions par M. B, rejetant la demande de déduction de charges sociales. Enfin, les pénalités pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) ont été jugées suffisamment motivées et justifiées.

Avocat : MICHALLON

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308849

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 2 400 euros TTC présentée par la société Bureau Véritas construction à l’encontre du département de l’Essonne. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car la facture du 19 octobre 2022 portait sur des prestations de phase conception non encore validées et que le contrat prévoyait un règlement par acompte après service fait, conformément au cahier des clauses administratives particulières (CCAP). En conséquence, la demande d’intérêts moratoires, d’indemnité forfaitaire et de frais de mise en demeure a également été rejetée.

Avocat : SCP GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET CALONI

20 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404126

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : GOUILLON

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200487

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SARL Sols et peintures brivistes d’une demande en plein contentieux visant à condamner sa cotraitante, la SARL Teknisols, à lui verser 54 150,36 euros pour des prestations réalisées en exécution de trois marchés publics de construction. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire du 5 décembre 2024, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la SARL Sols et peintures brivistes a été condamnée à verser 1 200 euros à la SARL Teknisols au titre des frais de justice.

Avocat : CACHELOU BLANDINE

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404987

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que l'absence de justification de l'assermentation de l'interprète était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

19 décembre 2024• URGENCES JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202529

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, qui a indemnisé le centre hospitalier Saint-James pour des non-conformités aux règles de sécurité incendie affectant des menuiseries extérieures. La SMABTP a demandé la condamnation in solidum des constructeurs (maîtres d'œuvre, bureau d'études et contrôleur technique) sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la SMABTP ne justifiait pas d'un intérêt à agir faute de produire la quittance subrogative établissant le paiement effectif des sommes à son assuré. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui contestait l'arrêté du maire d'Alfortville du 16 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article 3.3 des dispositions communes du règlement du PLU, les garde-corps projetés n'étant pas implantés en retrait de l'acrotère, et que la toiture devait être regardée comme non accessible au public, rendant ces dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D et Mme C, agissant pour leur fille mineure et en leur nom propre, afin d’engager la responsabilité de la commune de Frontignan pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que leur enfant avait été blessée en heurtant une cordelette maintenant les filets de cages de football, placée en travers d’une piste lors d’une course d’orientation scolaire. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l’absence de demande préalable pour les préjudices personnels des parents, tout en contestant tout défaut d’entretien et en invoquant la force majeure et une faute de la victime. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des requérants, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : BELLOTTI

19 décembre 2024• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400327

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Nièvre de lui accorder une remise totale de sa dette d’allocation de logement sociale (ALS) de 389,25 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise gracieuse supplémentaire était justifiée au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de Mme B ne soit pas contestée, le tribunal estime qu’elle n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise supérieure à celle déjà accordée (les trois quarts de l’indu initial). La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

19 décembre 2024• CH 3 JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108060

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 14 juin 2021 par lequel le maire de Beaurepaire avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division d'une parcelle en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme en raison de sa localisation en limite de zone agricole et éloignée du centre-ville. Enfin, la circonstance que M. B disposait d'un certificat d'urbanisme positif n'a pas été retenue comme une erreur de droit, ce document ne garantissant pas le droit de construire dans un délai de 18 mois en cas de modification des règles d'urbanisme.

Avocat : BELHADI-DIALLO

19 décembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204678

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme B A, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00030

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 décembre 2024• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01960

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 décembre 2024• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02651

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02052

Avocat : CABINET BELLOY

19 décembre 2024• Juge des référés