LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400803

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme tardive la requête de Mme B, une ancienne agent publique, qui contestait le refus implicite de la commune de Fort-de-France d'ouvrir un compte épargne-temps. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours de deux mois court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La décision implicite étant née le 13 décembre 2023, la requête enregistrée le 13 décembre 2024 était manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS

19 décembre 2024
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01960

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 décembre 2024• 1re chambre - formation à 3
« Précédent432433434435436437438Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302479

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A d’un recours contestant des indus de prime d’activité (543,08 €) et d’aide personnalisée au logement (APL) (722,13 €) réclamés par la CAF de la Nièvre. La requérante demandait une remise gracieuse totale de sa dette, sans contester le principe ou le montant des indus. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, a examiné la demande de remise au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale. Il a rejeté la requête, estimant que les conditions de bonne foi et de précarité justifiant une remise totale n’étaient pas réunies, confirmant ainsi la remise partielle déjà accordée par la CAF.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

19 décembre 2024• CH 3 JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202529

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, qui a indemnisé le centre hospitalier Saint-James pour des non-conformités aux règles de sécurité incendie affectant des menuiseries extérieures. La SMABTP a demandé la condamnation in solidum des constructeurs (maîtres d'œuvre, bureau d'études et contrôleur technique) sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la SMABTP ne justifiait pas d'un intérêt à agir faute de produire la quittance subrogative établissant le paiement effectif des sommes à son assuré. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

19 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02052

Avocat : CABINET BELLOY

19 décembre 2024• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407259

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, atteint d'un cancer et expulsé de son logement, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de l'Hérault pour obtenir un hébergement d'urgence avec son fils majeur. Le juge des référés a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est appréciée au regard des diligences de l'administration et des moyens disponibles.

Avocat : GALLON

19 décembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407254

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait à être orientée avec ses deux enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante n'avait pas effectué d'appels réguliers au 115, ce qui n'avait pas favorisé l'étude de sa demande par le service intégré d'accueil et d'orientation. En conséquence, la carence de l'État dans l'application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'a pas été caractérisée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : GALLON

19 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301945

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 20 janvier 2023. Le tribunal estime que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et que la préfète n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de l'insertion professionnelle insuffisamment établie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, est également validée.

Avocat : DILLOARD

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404987

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que l'absence de justification de l'assermentation de l'interprète était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

19 décembre 2024• URGENCES JU
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00030

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 décembre 2024• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D et Mme C, agissant pour leur fille mineure et en leur nom propre, afin d’engager la responsabilité de la commune de Frontignan pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que leur enfant avait été blessée en heurtant une cordelette maintenant les filets de cages de football, placée en travers d’une piste lors d’une course d’orientation scolaire. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l’absence de demande préalable pour les préjudices personnels des parents, tout en contestant tout défaut d’entretien et en invoquant la force majeure et une faute de la victime. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des requérants, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : BELLOTTI

19 décembre 2024• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400327

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Nièvre de lui accorder une remise totale de sa dette d’allocation de logement sociale (ALS) de 389,25 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise gracieuse supplémentaire était justifiée au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de Mme B ne soit pas contestée, le tribunal estime qu’elle n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise supérieure à celle déjà accordée (les trois quarts de l’indu initial). La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

19 décembre 2024• CH 3 JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204678

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme B A, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108072

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. C, associé et gérant de la SARL C Hôtel, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre des années 2012 et 2013. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité ayant conduit à une reconstitution de recettes par la méthode dite "des draps". Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution n'était pas excessivement sommaire ou radicalement viciée, le requérant n'apportant pas d'éléments probants pour contester le taux d'occupation de 85 % retenu par l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité avec un autre associé ayant bénéficié d'un dégrèvement, faute de lien établi avec la situation de M. C. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALOT

18 décembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 491847

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491847.20241218• 9ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04822

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 décembre 2024• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401740

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Cependant, il a considéré que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : PIALOU

18 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475020

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:475020.20241218• 2ème et 7ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406887

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 novembre 2024. Cet arrêté prononçait le retrait de son certificat de résidence pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : GUILLOU

18 décembre 2024• Eloignement urgent
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404710

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 8 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal le 4 décembre 2024, soit près de quatre mois après la notification de la décision intervenue le 19 août 2024. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

18 décembre 2024