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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403287

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante surinamaise, contestant les arrêtés du 26 novembre 2024 par lesquels la préfète des Deux-Sèvres l’a obligée à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, l’a interdite de retour pour un an et l’a assignée à résidence. Le tribunal a écarté l’exception d’irrecevabilité des mémoires en défense, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

16 décembre 2024• étrangers JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait l’indemnisation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n’était pas démontré. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux demandes d’indemnisation ou d’injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B A, visant à engager la responsabilité de l’État, de la commune de Marseille et de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant sollicitait réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité pour faute n’étaient pas réunies, faute de lien de causalité direct et certain entre les carences alléguées et le préjudice invoqué. Les décisions s’appuient notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les trois requêtes de M. A B, qui demandait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le tribunal a estimé que le préjudice moral invoqué, lié à l’anxiété face aux risques sanitaires, n’était pas établi, faute de lien de causalité direct entre les fautes alléguées et le dommage. Les demandes d’injonction de dépollution ont été jugées sans objet ou non justifiées, les actions de l’ADEME et des autorités étant déjà en cours. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303957

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association Fare Sud de demandes d'injonction et d'indemnisation visant la commune de Marseille et la métropole d'Aix-Marseille-Provence, en raison de leur carence à dépolluer les sites du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, jugeant irrecevables les demandes d'injonction et d'indemnisation du préjudice écologique, faute pour l'association de justifier d'un agrément ou d'un objet statutaire lui conférant un intérêt pour agir en la matière. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, estimant que la réalité des fautes imputées aux collectivités n'était pas établie. Enfin, le tribunal a mis à la charge de l'association requérante le versement de 1 500 euros à la commune de Marseille au titre des frais de justice.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour des carences dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). La requérante sollicitait une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée faute de carence fautive établie et que la commune n'avait pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Les demandes indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours de Mme A contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La requérante, ressortissante centrafricaine, souhaitait se rendre en France pour un pèlerinage religieux. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur le défaut de fiabilité des informations communiquées, n'était pas établi, dès lors que Mme A justifiait de l'objet de son séjour, de ses moyens de subsistance et d'une attestation d'accueil. La décision s'appuie sur l'article 6 du code frontières Schengen et l'article L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407738

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GUILLOU

16 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303970

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. A B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). Le requérant sollicitait une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral lié à l’anxiété générée par les risques sanitaires, ainsi que des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n’était pas démontré. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales relatives aux polices spéciales et générales.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303991

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans le contrôle des installations classées et de la commune dans l'exercice de ses pouvoirs de police, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute de lien de causalité direct entre les carences alléguées et le préjudice moral invoqué, et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206032

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné le Syndicat mixte de la base régionale de loisirs de l'étang de Saint-Quentin-en-Yvelines à verser à Mme B la somme de 1 304 euros au titre de l'indemnité de fin de contrat, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 avril 2022. La requérante, agent contractuel de droit public recruté pour un accroissement temporaire d'activité, avait vu son contrat à durée déterminée de moins d'un an arriver à son terme le 31 mars 2022. Le tribunal a fait application des dispositions de l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article 39-1-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, qui prévoient une indemnité de fin de contrat égale à 10 % de la rémunération brute globale perçue. Le syndicat, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été condamné à verser cette somme ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

16 décembre 2024• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02496

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES;CABINET FIDAL

16 décembre 2024• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401729

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant dominicain, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de la résidence commune avec ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PIALOU

16 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410888

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 6 décembre 2024 plaçant M. A en congé de maladie ordinaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'ayant pas produit de documents bancaires suffisants pour démontrer ses difficultés financières alléguées, malgré une situation de demi-traitement et des charges déclarées. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : BOUKHELOUA

16 décembre 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201688

Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 748,68 euros, mis à sa charge par la CAF du Var pour la période de mars 2019 à mai 2021. En cours d’instance, le département du Var a procédé à une régularisation ayant pour effet d’annuler cet indu. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la décharge de l’indu étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La solution retenue repose sur l’application des règles relatives au contentieux de l’aide sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

16 décembre 2024• Aide sociale
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412733

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'Ordre des avocats de Marseille et l'association La Cimade pour obtenir la suspension d'un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 autorisant la captation d'images par drone autour du centre de rétention administrative de Marseille. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée plus de deux semaines après l'édiction de l'arrêté sans que les requérants ne justifient d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. Les interventions du SAF, du Syndicat de la Magistrature et du GISTI ont été admises.

Avocat : BELOTTI

14 décembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411931

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas examinée, car la requérante n'établit pas avoir déposé un dossier complet, notamment au regard des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la requête est rejetée.

Avocat : BENKHELOUF

14 décembre 2024
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204869

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les proches de M. I J, décédé en juin 2017 après une prise en charge au centre hospitalier de Cornouaille, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour faute. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance post-opératoire et un manquement aux soins, entraînant une perte de chance totale d’éviter le décès. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION DONNETTE-LOMBARD

13 décembre 2024• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430915

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DPA Concept. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un accord-cadre à la société FORM'A par le ministre de l'économie, invoquant un défaut de mise en œuvre de la procédure relative aux offres anormalement basses (articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique) et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu de déclencher cette procédure en l'absence d'éléments suffisants pour suspecter le caractère anormalement bas de l'offre de la société attributaire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

13 décembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, suite à un contrôle fiscal ayant requalifié des sommes perçues en distributions occultes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques par l'article 111 c du code général des impôts, l'absence de caractère occulte des opérations, et le caractère disproportionné des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement des articles 111 c et 1729 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1758 A du même code.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre