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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 698

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV Les Chalets Laska, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Contamines-Montjoie refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires avait été valablement notifiée, empêchant la formation d'un permis tacite, et que le refus était légalement fondé sur plusieurs motifs, notamment le caractère substantiel des modifications et le non-respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403766

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la crédibilité des allégations de Mme A concernant sa qualité de victime de traite des êtres humains, ainsi que de ses efforts d'insertion sociale et professionnelle. Cette erreur a entraîné des conséquences disproportionnées sur sa situation personnelle, justifiant l'annulation du refus de titre de séjour. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204035

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B, adjointe administrative au CHU de Bordeaux, qui contestait la décision fixant à 18 % le taux de séquelles imputables à sa maladie professionnelle (harcèlement moral). La requérante sollicitait une nouvelle expertise médicale et l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a estimé que l'expertise médicale déjà réalisée par un médecin généraliste était suffisante, rejetant l'argument selon lequel un psychiatre aurait été nécessaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'expertise, d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 décembre 2024• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de proches de M. K B, décédé d’un cancer des poumons après avoir été exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français au Sahara. Les requérants demandaient réparation de leurs préjudices moral et matériel, invoquant une carence fautive de l’État. Le tribunal a jugé que le régime d’indemnisation de la loi du 5 janvier 2010, qui institue une présomption de causalité au profit de la victime directe, ne s’étend pas aux proches, lesquels doivent prouver un lien de causalité direct entre le décès et l’exposition. Faute d’éléments probants, la responsabilité de l’État n’a pas été retenue, et la demande d’indemnisation a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01067

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203173

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, épouse B, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une prise en charge fautive par le centre hospitalier de Cannes, qui n’a pas diagnostiqué une appendicite aiguë après son accouchement en juillet 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à la requérante une somme totale de 25 000 euros en réparation de ses préjudices (assistance par tierce personne, déficits fonctionnels temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique permanent et préjudice moral). La CPAM du Var a également obtenu le remboursement de ses débours, assorti des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : VERGELONI CÉLINE

3 décembre 2024• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03768

Avocat : LE FLOCH

3 décembre 2024• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00116

Avocat : CLORIS

3 décembre 2024• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01367

Avocat : GOUILLON

3 décembre 2024• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306293

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la décision contestée ne faisait pas grief, car un précédent jugement du 9 novembre 2023 avait déjà enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428898

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

3 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101621

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 9 juillet 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Alpinien a refusé de se prononcer en faveur de son projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération constituait un simple acte préparatoire à une éventuelle décision d'urbanisme, et non une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation de cet acte préparatoire ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée.

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03200

Avocat : GANGLOFF

3 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402032

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le garde des sceaux sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines des désordres affectant le bâtiment annexe de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon, notamment les déformations d'enduits de façade et le défaut d'étanchéité. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise, jugée utile pour éclairer le litige potentiel, malgré les contestations de certains constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de la SAS Allegro acoustique et les objections de la SAS Apave, tout en accueillant l'intervention volontaire de la SAS Axa France Iard. La mission de l'expert inclut l'évaluation des responsabilités et des préjudices, sans préjudice des garanties décennales applicables.

Avocat : DUFLOT ET ASSOCIES

3 décembre 2024
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402057

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz France d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 23 000 euros émis par le lycée Mathias. En cours d’instance, le lycée a retiré le titre exécutoire et renoncé au recouvrement, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01768

Avocat : CAVELIER;SCHLOSSER;SELARL GRYNER LEVY ASSOCIES

3 décembre 2024• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402050

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz France d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par le lycée Emiland Gauthey. En cours d’instance, le lycée a retiré le titre et renoncé à recouvrer la somme, ce qui a conduit le tribunal à demander à la société de confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2024
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405372

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de huit jours. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401861

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la société Central Park, qui sollicitait l’exécution forcée d’un précédent jugement enjoignant à la commune de Douzy de lui communiquer certains documents, notamment le montant des loyers ou redevances impayés. La commune avait répondu qu’aucune redevance n’était impayée, ce que le tribunal a jugé suffisant pour exécuter le jugement, sans exiger de pièces justificatives supplémentaires. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, relatif à l’exécution des décisions de justice.

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223049

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 31 août 2022 par laquelle la section compétente de l’IFSI de la Pitié-Salpêtrière avait exclu définitivement Mme B, étudiante en soins infirmiers. Le tribunal estime qu’aucun fait précis d’« actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge » n’est établi, les lacunes ou difficultés comportementales invoquées ne pouvant justifier une telle qualification. La décision, présentée comme une sanction, est donc entachée d’une erreur d’appréciation au regard des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. Le jugement fait droit à la demande d’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BOUKHELOUA

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre