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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205591

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du greffe du conseil des prud'hommes de Bordeaux. La première requête (n° 2203484) conteste le refus de lui accorder un complément indemnitaire annuel (CIA) en 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, cette décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la manière de servir de l'agent. La seconde requête (n° 2205591) porte sur plusieurs décisions, dont le refus de report de jours de RTT et de fractionnement, la mise en disponibilité d'office, et l'entretien professionnel. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne le respect des dispositions du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 et de la circulaire SJ.01-010-B3 du 5 décembre 2001. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 novembre 2024• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02206

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

19 novembre 2024• 4ème Chambre
« Précédent456457458459460461462Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT03026

Avocat : CABINET POLLONO

19 novembre 2024• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200228

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune du Tignet pour les troubles de voisinage causés par l’exploitation d’un terrain de padel à proximité de son domicile. Le requérant sollicitait des dommages et intérêts pour préjudices moral, de santé et de jouissance, ainsi que des mesures d’injonction. Par un mémoire du 9 août 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TURRILLO

19 novembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406714

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisamment sérieux et particulier de la situation de l'intéressé. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens suffisamment caractérisés avec la France. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALLOUL

19 novembre 2024• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203484

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du greffe du conseil des prud'hommes de Bordeaux. La première contestait le refus de lui accorder un complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, et la seconde portait sur plusieurs décisions relatives à ses congés, sa mise en disponibilité, son entretien professionnel et son traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision refusant le CIA n'était pas soumise à une obligation de motivation et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Pour les autres griefs, il a jugé que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 et la circulaire SJ.01-010-B3 du 5 décembre 2001. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315263

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 juin 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B au titre de la réunification familiale avec son époux, M. C, réfugié. La commission s'était fondée sur l'absence de preuve du lien familial, mais le tribunal a jugé que les requérants avaient produit un certificat de mariage et des éléments de possession d'état suffisants pour établir l'identité de Mme B et le lien matrimonial, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

19 novembre 2024• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du greffe du conseil des prud'hommes de Bordeaux. La première requête (n° 2203484) contestait le refus de lui accorder un complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, tandis que la seconde (n° 2205591) portait sur plusieurs décisions relatives à ses congés, sa mise en disponibilité, son entretien professionnel et son traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, jugeant que la décision refusant le CIA n'était pas soumise à une obligation de motivation et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Concernant les autres griefs, le tribunal a estimé que les décisions contestées étaient légales et fondées sur les textes applicables, notamment le décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 et la circulaire SJ.01-010-B3 du 5 décembre 2001. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103421

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du département de Meurthe-et-Moselle la plaçant en disponibilité pour raison médicale puis à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas respecté son obligation de reclassement, notamment en ne lui proposant pas de période de préparation au reclassement ni en recherchant suffisamment de postes adaptés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le département avait satisfait à son obligation de moyens en matière de reclassement et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 85-1054 du 30 septembre 1985 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

19 novembre 2024• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de la société FLCP et Associés Invest, venant aux droits de la société Pull up digital, visant à obtenir le remboursement de crédits de TVA pour décembre 2021 et janvier 2022. La juridiction a considéré que la société Pull up digital ne justifiait pas de son intention d'exercer une activité économique réelle de holding animatrice, condition nécessaire pour être reconnue comme assujettie à la TVA. En conséquence, le droit à déduction de la TVA sur les prestations litigieuses n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les articles 256 et 256 A du code général des impôts, interprétés à la lumière du droit de l'Union européenne.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214968

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B contestant le refus de l'administration fiscale de rectifier son avis d'impôt sur le revenu pour 2021, en excluant les indemnités journalières de ses revenus imposables. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, jugeant que le refus de rectification constitue une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir et que M. B, bien que non imposable, justifie d'un intérêt à agir en raison de l'impact de son revenu fiscal de référence sur l'accès aux logements sociaux. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande en annulant la décision du 13 mai 2022, au motif que les indemnités journalières perçues par M. B, atteint d'une affection de longue durée reconnue, sont exonérées d'impôt sur le revenu en application de l'article 80 quinquies du code général des impôts.

Avocat : DIALLO

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209908

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien était inopérant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

19 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01441

Avocat : BALINER-POGGI;GLORIAN

19 novembre 2024• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404883

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un permis d'aménager modificatif délivré par le maire de Quéven. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas prouvé avoir notifié son recours gracieux à la titulaire du permis, Mme A, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette preuve n'a pas été fournie dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PLOTEAU LE MAGUER RINCAZAUX LE GOFF LE GUENNEC

19 novembre 2024
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00419

Avocat : LOURME;BERARD

19 novembre 2024• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300750

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, maître de conférences, contestant son arrêté d'avancement au grade de hors classe qui ne prévoyait pas la conservation partielle de son ancienneté. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 40-1 du décret n° 84-431 du 6 juin 1984, la conservation d'ancienneté n'est applicable que lorsque la promotion n'entraîne pas d'augmentation de traitement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement a également été écarté, les dispositions contestées étant applicables à tous les maîtres de conférences sans discrimination.

Avocat : LOPEZ

19 novembre 2024• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406479

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait son transfert en Slovénie et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 18, 23 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue valide les décisions préfectorales, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable et les garanties d'information ont été respectées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

19 novembre 2024• Eloignement urgent
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401907

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Venizy. Cette dernière sollicitait une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant son réseau d'assainissement, réfectionné en 2015 dans le cadre d'un marché public. Le juge a estimé que les faits relatés justifiaient cette mesure d'instruction utile, ordonnant une expertise contradictoire en présence de la commune, de la communauté de communes Serein et Armance (future gestionnaire), du cabinet d'études Marc Merlin et de la société Rougeot TP.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

19 novembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03458

Avocat : LE FLOCH

19 novembre 2024• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02248

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

19 novembre 2024• 4ème chambre-formation à 3