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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 993

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 2 avril 2021. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas prouvé la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les retraits de points consécutifs à quatorze infractions. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par appareil électronique sécurisé et ayant donné lieu au paiement d'amendes forfaitaires, la preuve de cette information était apportée, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions en annulation des décisions de retrait de points et de la décision d'invalidation ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 novembre 2024• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401289

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre une décision du ministre de l’Intérieur du 21 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal avoir retiré cette décision. Le juge unique, appliquant les dispositions du code de la route et du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER

14 novembre 2024• Juge Unique
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403836

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté ayant été notifié le 19 août 2024. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LAURENT LAVALOIS

14 novembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303649

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'enquête administrative, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, après une appréciation globale du comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

14 novembre 2024• Chambre 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02303

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

14 novembre 2024• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2200591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-les-Béziers à la SCI Magi pour l’extension d’un hangar. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 16 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de cet article. Aucun texte du code de l’urbanisme ou de l’environnement n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201573

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire de Vias s'est opposé à la déclaration préalable de Mme et M. C pour l'édification d'un portail sur leur parcelle. Le tribunal juge que le maire ne pouvait fonder son refus sur la méconnaissance d'une orientation d'aménagement et de programmation (OAP), car le droit de clore son héritage, garanti par l'article 647 du code civil, fait partie intégrante du droit de propriété et ne peut être totalement interdit par un document d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code civil. La commune est condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203695

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Nazaire-de-Ladarez refusant un permis de construire pour la rénovation d'un mas agricole. La juridiction a écarté les moyens de forme, estimant que la signature du maire était lisible et qu'aucune ambiguïté n'existait sur son identité. Sur le fond, le tribunal a examiné les motifs de refus fondés sur les articles R. 111-27, R. 111-2, R. 111-9 du code de l'urbanisme et L. 1321-7 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400239

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 379 euros en réparation du préjudice subi en raison d’un retard dans l’octroi du concours de la force publique. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 novembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

14 novembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302809

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL 4 REV, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2023 liquidant une astreinte administrative de 9 212,33 euros pour non-respect des obligations de contrôle d'équipements sous pression. La juridiction a estimé que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, la société n'ayant pas justifié de la régularisation de certains équipements dans les délais impartis. La décision s'appuie sur les articles L. 557-28 et L. 557-58 du code de l'environnement, relatifs aux contrôles des installations classées.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302601

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé le titre de perception émis le 3 octobre 2022, par lequel le comptable public réclamait à la SARL 4 REV une amende administrative de 31 200 euros pour manquements aux règles des installations classées. La juridiction a jugé que ce titre ne respectait pas l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de liquidation de la créance, notamment le détail des motifs, quantités et montants. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204787

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F et M. D E demandant l'annulation de la délibération du 22 mars 2022 approuvant la modification n°14 du PLU de Montpellier, concernant le secteur du Parc Montcalm. Les requérants contestaient notamment la procédure de modification employée, estimant qu'une révision était nécessaire en application de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme, et invoquaient une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la modification litigieuse n'avait pas pour effet de réduire une protection édictée en raison de la qualité des sites ou des paysages, le parc n'étant pas classé à ce titre, et qu'elle visait au contraire à le sanctuariser et l'étendre. Par conséquent, la procédure de modification était régulière et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que pour les infractions commises après le 15 avril 2015 (18 mars 2019 et 15 octobre 2020), la signature électronique du contrevenant ou le refus certifié de signer établit la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour les infractions antérieures (10 mars 2016 et 6 septembre 2016), l'administration n'a pas apporté la preuve de cette information, mais cette illégalité est sans incidence sur la légalité de la décision d'invalidation dès lors que les retraits de points pour les infractions postérieures suffisaient à atteindre le solde nul.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 novembre 2024• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203702

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SARL 4 REV, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2022 lui infligeant une amende administrative de 31 200 euros pour défaut de contrôle périodique d’équipements sous pression, en application des articles L. 557-28 et L. 557-58 du code de l’environnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2203096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon d’une demande de condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (architectes, bureaux d’études, contrôleur technique et carreleur) sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les planchers du collège J. Perrin, rendant des salles de classe inutilisables et l’ouvrage impropre à sa destination. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les désordres, bien que constituant un défaut de conception et d’exécution, n’étaient pas de nature décennale car ils ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination au sens des articles 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les conclusions fondées sur la garantie décennale et subsidiairement sur le manquement au devoir de conseil ont été écartées, et les dépens ainsi que les frais d’instance ont été laissés à la charge de la Métropole de Lyon.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

14 novembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308154

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant égyptien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

Avocat : GUILLOU

14 novembre 2024• 11ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Cloud pour divers préjudices liés à son absence de réintégration entre 2003 et 2019, à sa réintégration à un grade inférieur, à son placement en congé de maladie ordinaire et à un harcèlement moral présumé. Le tribunal a également rejeté sa demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle. La solution retenue est fondée sur l'application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GUILLON

13 novembre 2024• 10ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304829

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’une pièce de son dossier administratif. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée à son avocat le 20 septembre 2024, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 13 novembre 2024.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

13 novembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410737

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision de la société La Poste l'affectant sur un poste de cabine à Privas. La requérante s'est désistée de ses conclusions en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a rejeté les conclusions de La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : LOPEZ

13 novembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406135

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son éloignement et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

13 novembre 2024• Eloignement urgent