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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 143

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414770

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet du Val d’Oise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de fait, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence d’autorisation de travail exigée par l’article R. 5221-1 du code du travail. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELORME

12 novembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303154

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 7 juillet 2023. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles et familiales suffisamment stables en France malgré une intégration professionnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir d'admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE GLOAN

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305159

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 13 juillet 2022 annulant le refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen de sa situation. Constatant que le préfet d'Eure-et-Loir n'avait pas exécuté cette injonction malgré une mise en demeure, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de l'État, à défaut de justifier du réexamen dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201173

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI La Providence, qui contestait deux permis de construire modificatifs délivrés par le maire de Saujon à la SCI Villa Jeanne d'Arc pour un ensemble de logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre l'arrêté du 2 novembre 2021, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-53 du code de l'urbanisme, et la violation des articles UA12 et UA13 du PLU, ainsi que ceux relatifs à l'arrêté du 14 décembre 2023. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302647

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 19 juillet 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont également été rejetés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2113501

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Sabena Technics DNR, évincée de l'attribution d'un marché public du ministère des armées pour la maintenance d'avions Falcon, contestant la validité du contrat attribué à la société Jet Aviation France. La requérante soutenait que l'attributaire était une "coquille vide" ne disposant pas des agréments techniques requis (agréments 145, 147, 21J) et s'appuyant sur un sous-traitant suisse hors UE, en violation des articles R. 2344-2, R. 2344-4, L. 2152-1 et R. 2342-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

12 novembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01771

Avocat : ABDOULOUSSEN

12 novembre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00123

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIÉS

12 novembre 2024• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00973

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

12 novembre 2024• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05311

Avocat : LOEHR

8 novembre 2024• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01325

Avocat : VERGELONI

8 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01928

Avocat : CABINET POLLONO

8 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01016

Avocat : SELARL CABINET TAFFOU & LOCATELLI

8 novembre 2024• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401428

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux, le préfet n'ayant pas suffisamment caractérisé la menace grave pour l'ordre public. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARLOT

8 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107593

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association Foire du Dauphiné-Romans d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2021 interdisant la foire sur le site du parc des expositions de Romans-sur-Isère. Par un acte enregistré le 10 octobre 2024, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 novembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BOULLOUD

8 novembre 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402039

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, ont été rejetés comme irrecevables faute de précisions. Le tribunal a toutefois admis M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200579

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. A, ouvrier d'État mis à disposition de Naval Group, qui sollicitait le paiement de 549 heures supplémentaires inscrites sur un compteur excédentaire (CEX). Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir effectué ces heures à la demande expresse de son employeur, condition requise par l'accord d'entreprise du 11 avril 2017 et le code du travail (article L. 3121-28). En l'absence de preuve d'une demande hiérarchique ou d'une acceptation implicite de l'employeur pour ces dépassements, la requête indemnitaire a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

8 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205555

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Général Food d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "La Piraterie". La société invoquait un vice de procédure, l’absence de matérialité des faits et une erreur de qualification juridique. Toutefois, la société s’est désistée de sa requête par un acte du 10 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 8 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte du désistement.

Avocat : BELLOTTI

8 novembre 2024• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01764

Avocat : CABINET POLLONO

8 novembre 2024• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106569

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, agent du CCAS d’Agde, contestant son placement en congé de maladie ordinaire du 20 juillet au 23 août 2016, après un accident de service reconnu. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d’information du 21 octobre 2021, ce dernier n’étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 19 novembre 2021, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 9 du décret du 30 juillet 1987 et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

8 novembre 2024• 3ème chambre