24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
387 193
Avec résumé IA
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Avocat : LOSAPPIO
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, co-gérant d’une discothèque, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ayant attendu près de deux mois pour saisir le tribunal sans justifier d’une situation financière précaire ou d’une impossibilité d’exercer son activité. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, le diplôme de licence professionnelle en commerce de l’intéressé ne démontrant pas l’aptitude professionnelle requise par les articles L. 612-7 et R. 612-24 du code de la sécurité intérieure.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD
Avocat : HELLOT-ROUSSELOT
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, née du silence gardé sur le recours préalable formé contre le refus de visa de long séjour opposé aux enfants F et G E. Le tribunal a considéré que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car les actes d'état civil produits, bien que contestés, ne présentaient pas un caractère frauduleux établi, et que le lien familial était suffisamment démontré. Il a également jugé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par le paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne justifiant pas un refus de réunification familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.
Avocat : POLLONO
Avocat : BERTHET-LE FLOCH
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D A C. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, ni à celle de son enfant. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement des requérants, MM. B, de leurs conclusions en annulation et injonction concernant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Haïti. Les requérants ont maintenu leurs conclusions relatives aux frais d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à leur verser 500 euros.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager modificatif délivré par le maire de Poisy. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’intervention de la SNC Cogedim Savoies Léman a également été admise.
Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à l'emploi et au versement d'allocations chômage, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'application des articles L. 432-1-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LELOUEY
Saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 20 mars 2023 annulant un refus de visa de long séjour, le tribunal administratif de Nantes constate que les visas ont été délivrés le 6 février 2024. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 20 mars 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour renouveler le titre de séjour de M. A B. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification du jugement, jusqu’à exécution complète. L’État a également été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Poisy à la SNC Cogedim Savoies Léman. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Avocat : CABINET POLLONO
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical départemental, une erreur de droit sur l'appréciation de sa situation, et le fait que le préfet se serait estimé lié par l'avis du comité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la composition du comité était régulière et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés par la requérante.
Avocat : C.G.B.G. ME GRILLON - ME TRONCHE