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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 193

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01178

Avocat : BERNARD-CHATELOT

28 octobre 2024• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04910

Avocat : LOSAPPIO

28 octobre 2024• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491057

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 octobre 2024
ECLI:FR:CECHR:2024:491057.20241028
• 2ème et 7ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405690

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, co-gérant d’une discothèque, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ayant attendu près de deux mois pour saisir le tribunal sans justifier d’une situation financière précaire ou d’une impossibilité d’exercer son activité. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, le diplôme de licence professionnelle en commerce de l’intéressé ne démontrant pas l’aptitude professionnelle requise par les articles L. 612-7 et R. 612-24 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

25 octobre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489977

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489977.20241025• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489183

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489183.20241025• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313919

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, née du silence gardé sur le recours préalable formé contre le refus de visa de long séjour opposé aux enfants F et G E. Le tribunal a considéré que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car les actes d'état civil produits, bien que contestés, ne présentaient pas un caractère frauduleux établi, et que le lien familial était suffisamment démontré. Il a également jugé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par le paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne justifiant pas un refus de réunification familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

25 octobre 2024• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01655

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

25 octobre 2024• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494884

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494884.20241025• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490531

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490531.20241025• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490221

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490221.20241025• 2ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402787

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D A C. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, ni à celle de son enfant. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

25 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316981

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement des requérants, MM. B, de leurs conclusions en annulation et injonction concernant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Haïti. Les requérants ont maintenu leurs conclusions relatives aux frais d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à leur verser 500 euros.

Avocat : POLLONO

25 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401651

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager modificatif délivré par le maire de Poisy. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’intervention de la SNC Cogedim Savoies Léman a également été admise.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

25 octobre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402581

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à l'emploi et au versement d'allocations chômage, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'application des articles L. 432-1-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY

25 octobre 2024
TA44Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318250

Saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 20 mars 2023 annulant un refus de visa de long séjour, le tribunal administratif de Nantes constate que les visas ont été délivrés le 6 février 2024. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante.

Avocat : POLLONO

25 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403036

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 20 mars 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour renouveler le titre de séjour de M. A B. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification du jugement, jusqu’à exécution complète. L’État a également été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 octobre 2024• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402024

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Poisy à la SNC Cogedim Savoies Léman. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

25 octobre 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02344

Avocat : CABINET POLLONO

24 octobre 2024• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201363

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical départemental, une erreur de droit sur l'appréciation de sa situation, et le fait que le préfet se serait estimé lié par l'avis du comité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la composition du comité était régulière et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés par la requérante.

Avocat : C.G.B.G. ME GRILLON - ME TRONCHE

24 octobre 2024• 1ère chambre