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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 189

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 191

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles dans leurs conditions d’existence (nuisances sonores et visuelles). Le tribunal a estimé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d’ouvrage et les risques au cocontractant, sans que les requérants n’établissent de faute ou de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a estimé que, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, la maîtrise d’ouvrage et la responsabilité des travaux et de l’exploitation de la ligne incombaient au titulaire du contrat, et non à l’État ou à SNCF Réseau. En conséquence, la requête a été rejetée, les défendeurs n’étant pas jugés responsables des préjudices allégués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de voisinage (nuisances sonores et visuelles) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, les requérants ne démontrant pas de lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les troubles invoqués. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012036

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. B, propriétaires d’un bien situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de jouissance. Le tribunal a examiné la responsabilité solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat. Il a considéré que le contrat de partenariat confiait la maîtrise d’ouvrage et le partage des risques au titulaire, sans retenir de faute ou de préjudice anormal imputable aux défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de voisinage. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État, de la société Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau. Il a retenu que le contrat de partenariat, conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d’ouvrage à Eiffage Rail Express et déterminait un partage des risques. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402613

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en suspension de la décision du 4 juin 2024 du chef d’établissement de l’université de Bourgogne rejetant sa candidature en master de psychologie. La requérante avait invoqué l’urgence et l’absence de base légale de la décision, mais s’est désistée avant l’audience. En conséquence, le juge a condamné Mme A à verser 250 euros à l’université au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

13 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405540

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. C. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les nécessités de l'ordre public liées aux faits reprochés primaient sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, conditions non remplies en l'espèce.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

13 août 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405601

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme A et M. G, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la fragilité médicale de l’enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MABILON

13 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions après avoir obtenu le renouvellement de sa carte, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

12 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313386

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme D et M. F. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été accordés le 8 janvier 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE FLOCH

8 août 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2100610

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 15 janvier 2021 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'entrée en France à M. B, ressortissant somalien interpellé à la frontière intérieure de Menton. Le tribunal a jugé que le refus d'entrée à une frontière intérieure de l'espace Schengen était dépourvu de base légale, car il n'était pas fondé sur un accord de réadmission ni sur les procédures de la directive 2008/115/CE (directive retour). La solution retenue s'appuie sur le code frontière Schengen (règlement UE 2016/399) et la jurisprudence de la CJUE (arrêt Arib e.a., C-444/17).

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2024• 6ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403135

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, contestant des titres de perception émis pour un indu de rémunération de 22 433,89 euros. La juridiction a estimé que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du médiateur de l’académie de Normandie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : BONUTTO-VALLOIS CLÉMENCE

8 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407998

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour provisoire, en raison du vol de son titre de séjour et de l'absence de document valable l'empêchant de travailler et de voyager. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales, notamment en l'absence de justifications de recherches d'emploi ou de démarches pour obtenir un duplicata. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 août 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104763

Le Tribunal Administratif de Nice (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 juillet 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, la procédure régulière (notamment en l'absence d'obligation de reclassement préalable) et l'appréciation de l'insuffisance professionnelle non entachée d'erreur manifeste. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : PALOUX

8 août 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104250

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SARL Le Klubbing, qui contestait le rejet de sa candidature pour l'attribution du lot n°9 de sous-concession de plage à Villeneuve-Loubet et sollicitait une indemnisation de 217 438 euros pour préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité extracontractuelle, le rejet de l'offre étant légalement justifié par les manquements de la société dans l'exécution de précédentes délégations. Les textes appliqués incluent l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et le code de justice administrative.

Avocat : PALOUX

8 août 2024• 6ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402546

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet du Var lui a fixé un rendez-vous pour retirer son autorisation provisoire de séjour. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir une injonction sous astreinte. Le juge a également admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

8 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411161

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 juillet 2023, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour au titre de la réunification familiale à Mme B, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la grossesse avancée de la requérante et les risques allégués d'expulsion, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation sur l'identité ou le mariage, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402795

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour bénéficiaire de la protection temporaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la directive 2001/55/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement valable et l'autorisant à travailler, rendant les conclusions de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

7 août 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401446

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la mesure n'était pas justifiée, car le dossier de M. A n'était pas complet, ce dernier n'ayant pas fourni les documents demandés par l'administration. La condition d'urgence n'a pas été retenue, l'intéressé n'établissant pas avoir accompli les démarches nécessaires.

Avocat : LELOUEY

7 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312405

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal constate que les visas ont été délivrés le 13 décembre 2023, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance, conformément à l’article L. 761-1 du code de justice administrative et à l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

7 août 2024