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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 189

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 191

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406771

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A B, contestant un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 29 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et qu'elles ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 29 juillet 2024 portant assignation à résidence, mais a rejeté le surplus des conclusions des requêtes.

Avocat : RUDLOFF

7 août 2024• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402795

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour bénéficiaire de la protection temporaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la directive 2001/55/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement valable et l'autorisant à travailler, rendant les conclusions de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUAFI RYNDINA

7 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur de fait sur les conditions de son entrée en France et une erreur manifeste d'appréciation en raison de la nécessité de sa présence auprès de son époux malade. Le tribunal a écarté le premier moyen, estimant que le motif critiqué n'était pas déterminant, et a jugé que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas méconnue au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MAZZARELLO

7 août 2024• 1ère Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326878

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B C d’une requête visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2014. Par un acte enregistré le 20 juin 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2024, la présidente de la 2ème section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET ELOCA

7 août 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401446

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la mesure n'était pas justifiée, car le dossier de M. A n'était pas complet, ce dernier n'ayant pas fourni les documents demandés par l'administration. La condition d'urgence n'a pas été retenue, l'intéressé n'établissant pas avoir accompli les démarches nécessaires.

Avocat : LELOUEY

7 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403053

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés depuis le 25 juillet 2024 sur le terrain de football communal (parcelle AE 95) à Monchy-Saint-Eloi. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'atteinte à l'affectation du domaine public, des risques pour la sécurité et la salubrité publiques liés à des branchements non autorisés sur les réseaux d'électricité et d'eau, et de l'échec des tentatives amiables. La solution retenue permet l'évacuation des 25 véhicules listés et de tous occupants, au besoin avec le concours de la force publique.

Avocat : CASTELLOTE

7 août 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401167

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier Intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer à verser à la société Bureau Veritas Medical Services une provision de 960 euros pour des prestations de contrôle de matériels impayées. La juridiction a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, l'hôpital n'ayant formulé aucune observation en défense. En application des articles L. 2192-13 et R. 2192-31 à D. 2192-35 du code de la commande publique, le tribunal a également accordé des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 635 euros.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

7 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401353

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de démarches de régularisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LUBELO-YOKA

7 août 2024• JU3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2003518

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué ne maintenir que ses demandes de frais de justice. L'ordonnance constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus à statuer sur le fond du litige, relatif à un refus d'autorisation de travail et de changement de statut. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B, renonçant à la part contributive de l'État au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, un aide-soignant, qui contestait un titre de recettes émis par l'EHPAD Les Magnolias pour le remboursement de frais de formation d'infirmier. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était régulier, car il mentionnait l'identité et la qualité de l'ordonnateur et que le bordereau était signé, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également considéré que la créance était fondée, M. C ayant été radié des cadres pour ne pas avoir réintégré son poste après sa disponibilité, ce qui le rendait redevable des sommes dues au titre de son engagement de servir. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : COLONNA MILANINI

6 août 2024• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407342

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Marseille d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal, en tant qu’elle réduit la protection d’une fiche patrimoniale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l’article L. 123-16 du code de l’environnement n’étaient pas réunies, la délibération ayant été précédée d’une enquête publique et la commission d’enquête ayant émis un avis favorable. Il a également estimé que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MIALOT

6 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313245

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française au Bangladesh d’enregistrer leurs demandes de visas. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 3 mars 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 6 août 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

6 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400997

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement et d'éléments probants d'insertion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

6 août 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304043

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la SCI HOTEL LE CALIFORNIA et de la SARL CALIFORNIA RESORT de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Agde autorisant un relais de téléphonie mobile pour FREE MOBILE. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de la commune et de FREE MOBILE au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu de condamner les requérantes aux frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

5 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206416

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, par une ordonnance du 5 août 2024, a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

Avocat : GUILLOU

5 août 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303765

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de la région Hauts-de-France de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’ingénieur territorial. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de la fonction publique ou aux textes applicables n’a été tranchée.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

5 août 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202085

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de l'Association Vigilance Verte Montpellier Nord et de M. A, qui contestaient la délibération du conseil municipal de Montpellier approuvant les objectifs de la ZAC Hortus-Mende. Ce désistement, motivé par l'annulation et le retrait de la ZAC, a été accepté par la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

5 août 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402533

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la société COGEDIM LANGUEDOC-ROUSSILLON. M. A s’est désisté purement et simplement de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

5 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402980

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLORIES

2 août 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402969

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, en application des articles L. 612-2 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLORIES

2 août 2024• Reconduites à la frontière