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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301323

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019, n'avait reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 250 euros par personne et par an de carence, compte tenu de la situation de logement insuffisant de Mme A et de sa fille. Une somme de 1 100 euros a également été allouée à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DILLOARD

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304721

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation de deux décisions de retrait de points sur son permis de conduire, prises par le ministre de l'intérieur suite à des infractions routières. Le ministre avait retiré ces décisions après l'introduction de la requête, entraînant une décision 48 SI invalidant le permis du requérant et impactant son activité professionnelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, compte tenu des circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GODBILLON

16 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de radier une mention d’interdiction de conduire tout véhicule figurant sur son relevé d’information intégral. Le tribunal a jugé que la demande de M. B, visant à faire reconnaître la validité de son permis belge obtenu après l’annulation de son permis français, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 relatifs à l’échange des permis de conduire.

Avocat : SCP CHRISTIAN CALONNE

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur les requêtes de Mme C contestant des indus de prime d'activité (2 618,73 €) et de revenu de solidarité active (6 673,26 €). Le juge unique a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le bien-fondé des créances n'était pas contesté de manière probante. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-2 et R. 262-6) et le code de justice administrative.

Avocat : CHAVKHALOV

12 juin 2025• Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301302

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B et Mme C d’une demande d’indemnisation suite à un accident de scooter survenu le 19 septembre 2018 sur l’autoroute A50, imputé à un défaut d’entretien de l’ouvrage public concédé à la SA Escota. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société concessionnaire, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve d’un entretien normal de la chaussée, notamment en raison d’une différence de niveau dangereuse et d’un balisage insuffisant. En conséquence, la SA Escota a été condamnée à réparer intégralement les préjudices subis, sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public.

Avocat : VERGELONI

12 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 743 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, ce qui relève de la compétence de la juge administratif. Cependant, le tribunal a jugé que l’indu de RSA était devenu définitif, faute pour Mme C d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire dans les délais prévus par les articles L. 262-47 et R. 262-48 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la contestation du bien-fondé de la créance a été déclarée irrecevable, et l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d’injonction et de frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

12 juin 2025• Juge Unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509123

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par plusieurs requérants d'une demande d'injonction visant à contraindre le consul de France à Istanbul à enregistrer leurs demandes de visa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié que le poste consulaire avait convoqué les intéressés pour procéder à cet enregistrement. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice demandés.

Avocat : POLLONO

12 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SCI CB Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 152 998 euros au titre de l’exercice 2020. La société invoquait l’éligibilité de ses investissements dans des meublés de tourisme, en application de l’article 244 quater E du code général des impôts et de l’article 57 de la loi n° 2019-1479. Le tribunal a jugé que les logements n’étaient pas achevés au 31 décembre 2020, faute de raccordement au réseau électrique, condition nécessaire pour bénéficier des mesures transitoires. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire de la décision de rejet et de l’irrégularité de sa notification ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BARBOLOSI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la famille de M. H I, qui demandait la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels suite au décès de ce dernier, survenu des suites de cancers. Les requérants ne pouvaient pas se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 relative aux essais nucléaires, car cette action en responsabilité visait leurs préjudices propres. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct et certain entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, notamment en raison du délai de 42 ans entre l'affectation et le diagnostic.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407363

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité n'était pas engagée, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une exposition effective et suffisante aux poussières d'amiante durant sa carrière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret du 17 août 1977 relatif à la prévention des risques liés à l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205200

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Nikaiadis. Ces sociétés demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour le préjudice financier subi lors des blocages du rond-point de la sortie n°52 de l'A8 par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, ni sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404681

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Me Oloumi d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 16 mars 2023 condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que le comptable public avait été sollicité en vain, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L.911-9 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'ordonnancer le paiement de cette somme sous 15 jours, assortie des intérêts au taux légal, sans astreinte.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

11 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401454

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe à verser à Mme A, infirmière, une provision de 15 895,96 euros. Cette somme correspond aux retenues sur son traitement depuis février 2024, consécutives à son placement d'office en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable, faute pour l'administration de justifier d'une maladie dûment constatée mettant l'agent dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions, en méconnaissance des dispositions de l'article 14 du décret du 19 avril 1988 (codifié au code général de la fonction publique).

Avocat : HODEBAR-LOUIS

11 juin 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503011.20250611• 7ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503010

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503010.20250611• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503045

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B A, ressortissant américain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable et n'apportait aucun élément précis justifiant une atteinte grave à ses droits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LELOUP

10 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503698

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Eurovia Languedoc Roussillon. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de voirie lancée par la commune de Frontignan - La Peyrade, notamment la méthode de notation du critère prix et le recours à une seconde analyse des offres par la commission d'appel d'offres. Le tribunal a estimé que la commune avait valablement pu rectifier une erreur matérielle et que la méthode de notation non linéaire, basée sur la moyenne des prix unitaires, était conforme au règlement de la consultation et n'était pas discriminatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE-HENOCHSBERG

10 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Actimage Consulting SAS qui contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 3 "AMOA Numérique Educatif" à la société Meja par la région Grand Est. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels. Il a estimé que la version non occultée du rapport d'analyse des offres, bien qu'utile au litige, ne pouvait être soumise au contradictoire en raison du secret des affaires, conformément aux articles R. 412-2-1 et R. 611-30 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

10 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401235

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Neptune d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 45 613 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de sa requête. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la SAS Neptune est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELOITTE

10 juin 2025