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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493375

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493375.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202435

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société mutuelle d'assurances du bâtiment et des travaux publics. Celle-ci demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à lui rembourser des provisions versées et à lui verser une provision complémentaire pour des désordres affectant la sécurité incendie du centre hospitalier de Saint-James. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir ni du montant des sommes effectivement versées à son assuré au titre du contrat d'assurance dommage-ouvrage. La décision se fonde sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

13 mai 2025• 3ème Chambre
« Précédent61626364656667Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304867

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU Faïence Carrelage Peinture du Bâtiment, qui contestait une décision de la direction départementale des finances publiques de l'Essonne statuant sur son opposition à poursuites. Le juge a estimé que cette décision n'était pas un acte détachable de la procédure de recouvrement fiscal et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKOULOU

13 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501063

Tribunal Administratif de Grenoble, ordonnance de référé du [date non précisée]. Saisie par la commune de Péage de Roussillon sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la juridiction a fait droit à la demande d'expertise utile visant à déterminer les causes des désordres survenus dans les locaux de l'école maternelle Ollier après leur réhabilitation en 2024. La mission confiée à l'expert inclut notamment la description des désordres, l'analyse de leurs causes et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

12 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496088

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496088.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407203

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 22 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé, valable du 9 décembre 2024 au 8 juin 2025, le tribunal a constaté que l’ordonnance avait été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203036

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Ces redressements faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de travaux réalisés par une société locataire en supplément de loyer imposable, après la conclusion d'un nouveau bail. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le nouveau bail mettait fin à la jouissance exclusive des aménagements par le locataire, entraînant un retour de ces biens au bailleur imposable comme un profit.

Avocat : SELARL FILOR

5 mai 2025• Chambre 2
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203958

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de Mme A, brigadier-chef de police municipale d'Avignon, qui contestait son changement d'affectation annulé pour défaut de motivation (sanction déguisée). La requérante sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à cette décision illégale. Le tribunal estime que, bien que la décision fût entachée d'un vice de forme, les motifs invoqués par la commune (fautes managériales) étaient de nature à justifier légalement la même mesure, qui aurait été prise en toute hypothèse. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité et les préjudices allégués n'est pas établi, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Invesco International Mutual Funds d’une demande en restitution de retenues à la source de 1 479,45 euros prélevées sur des dividendes français perçus en 2014. Par un mémoire du 18 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS

30 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210274

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Financière CP, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide "coûts fixes" pour les mois de janvier à juin 2021. La société soutenait avoir déposé une première demande dans les délais, mais le tribunal a estimé que le dépôt effectué le 24 décembre 2021 était incomplet et que la transmission des pièces justificatives le 13 janvier 2022 était tardive au regard des dispositions du décret n°2021-310 du 24 mars 2021. Par conséquent, la décision de rejet du 7 octobre 2022 a été jugée légale.

Avocat : COLLOMB

30 avril 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501719

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401407

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Alpha Camping, ancien délégataire du service public de gestion du camping municipal de Fécamp, d’une demande d’indemnisation de 389 633 euros TTC. La société requérante estimait que 39 mobil-homes, 4 roulottes et 9 chalets constituaient des biens de reprise, dont la commune devait lui rembourser la valeur vénale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, dans le silence de la convention de délégation de service public, ces biens, nécessaires au fonctionnement du service, étaient des biens de retour appartenant à la commune dès leur acquisition. Il a rappelé qu’à l’expiration de la convention, ces biens, amortis au cours de l’exécution du contrat, font gratuitement retour à la personne publique, sans droit à indemnisation pour le délégataire.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502038

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur, en raison de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité alléguée découlant principalement de la mesure d'éloignement et non de la décision du département. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la loi n° 2024-42 du 24 janvier 2024 ayant modifié l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour exclure les jeunes majeurs sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français du bénéfice de droit à une prise en charge.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

30 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire (9 392,50 euros). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, Mme F n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la compétence du CCAS ou à la légalité de l’arrêté de mise en sécurité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la condamnation de l’AP-HP pour un préjudice subi lors d’une prise en charge hospitalière en 2008. La CPAM de Côte-d’Or s’est également désistée de ses conclusions indemnitaires et forfaitaires. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500420

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi en référé précontractuel par la société I2M, candidate évincée du lot n°6 « construction modulaire » d’un marché public de la commune de M’Tsangamouji. La requérante contestait la régularité de la nouvelle procédure de passation lancée par la commune après l’annulation de la précédente, invoquant notamment un défaut de publicité, une modification substantielle du marché et une négociation irrégulière. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la commune pouvait légalement lancer une nouvelle procédure et que les manquements allégués n’étaient pas établis. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2161-5 du code de la commande publique.

Avocat : BELLOTEAU

28 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502227

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet ou au département des Alpes-Maritimes de reprendre en charge l'hébergement d'urgence de sa famille, composée de huit enfants, en raison d'une expulsion imminente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'administration lui avait notifié à bref délai la fin de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025