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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03541

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03174

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500911

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté d'expulsion du 12 mars 2025 et une décision d'assignation à résidence du 6 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée malgré l'ancienneté du séjour et les attaches familiales de l'intéressé, en raison de la gravité de ses condamnations pénales. La requête contre l'assignation à résidence a été rejetée comme étant devenue sans objet, l'expulsion ayant été exécutée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201572

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé les décisions du 4 octobre 2022 par lesquelles le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré les agréments d'assistant familial de M. et Mme E.... Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que les intéressés n'avaient pas été convoqués au moins quinze jours avant la réunion de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, ce qui les a privés d'une garantie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500871

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a ordonné au ministre de la justice d’exécuter le jugement n° 2101204 du 26 décembre 2023 en versant à M. C... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, majorée des intérêts légaux. Constatant l’inexécution non contestée de ce jugement, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 313-3 du code monétaire et financier.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535618

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante ghanéenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour récupérer sa carte de résident renouvelée ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, la requérante étant menacée de licenciement faute de justifier de la régularité de son séjour, et a ordonné au préfet de police de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme A.

Avocat : LOUISA

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302449

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Stockespace Pays de Thelle de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2023 refusant des autorisations environnementales pour l'exploitation d'entrepôts de stockage de matières combustibles à Chambly et Belle-Eglise. La société soutenait que le préfet avait commis des erreurs de fait et de droit, notamment en méconnaissant les articles L. 181-3 et L. 181-12 du code de l'environnement, et qu'une autorisation assortie de prescriptions aurait dû être délivrée. Le préfet a défendu le bien-fondé de ses refus, invoquant l'insuffisance du dossier et des manquements à la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de refus étaient justifiées.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société de droit espagnol Hincado Directo Sociédad Limitada, qui contestait une amende de 8 064 euros infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets) Provence-Alpes-Côte d’Azur. La sanction était motivée par un manquement à l’obligation de désigner un représentant en France (article L. 1262-2-1 du code du travail) et à l’obligation de présenter des documents en langue française (article L. 1263-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens de la société, notamment ceux tirés d’une méconnaissance de la directive 2014/67/UE et d’une prétendue discrimination linguistique, jugeant les exigences administratives proportionnées et conformes au droit de l’Union. En conséquence, la demande d’annulation de la décision et la demande subsidiaire de condamnation de l’État ont été rejetées.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante haïtienne dans le cadre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

23 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200115

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la récupération d’indus d’aides au logement et de revenu de solidarité active (RSA) et demandait réparation de ses préjudices. Le juge a relevé que les conclusions dirigées contre l’État et la caisse d’allocations familiales étaient mal dirigées, cette dernière agissant pour le compte de l’État et du département. Il a également constaté que les indus avaient été notifiés et que le requérant n’avait pas exercé de recours utiles dans les délais légaux, rendant ses demandes irrecevables. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l’habitation, et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOCQUILLON-BOESCH-GROMEK

23 décembre 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300649

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Vailly (ne s’opposant pas à des déclarations préalables pour une piscine, un mur de clôture et une clôture avec mur de soutènement) et d’une demande indemnitaire. Le tribunal a constaté que les trois arrêtés contestés avaient été retirés par le maire après l’introduction de la requête, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute pour les requérants d’établir la réalité des préjudices allégués. La décision applique les principes du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504040

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCI SEH. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 3 et 11 décembre 2025, pris sur le fondement des articles L. 511-19 et suivants du code de la construction et de l’habitation, lui imposant des mesures de mise en sécurité pour un immeuble menaçant. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment en raison de l’existence d’un danger imminent justifiant la procédure spéciale. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533410

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 9 décembre 2025, privant d’objet la demande d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALLO

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a ordonné le transfert de M. C... vers l'Italie. La décision retient que le préfet n'a pas remis à l'intéressé la brochure commune prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, méconnaissant ainsi son droit à l'information. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Petit Chatel. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Châtel s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur un garage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le motif d'opposition était légal, car la construction existante n'était pas conforme à l'article UA6 du PLU (implantation à 0,35m de la voie au lieu de l'alignement ou d'un recul de 5m) et que les travaux projetés n'entraient pas dans les exceptions prévues par l'article UA2.2 pour les constructions non conformes.

Avocat : BOURILLON

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme et M. C... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement n'est pas illégal, car l'Anah dispose d'une liberté contractuelle et n'est pas tenue d'accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d'éligibilité. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à l'Anah au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme A... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois sur une telle demande vaut décision de rejet, et non une absence de décision, rendant le recours recevable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui prévoient que le silence vaut rejet pour les demandes ne tendant pas à une décision individuelle, comme un contrat de conventionnement.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de conventionnement « Loc’Avantages » par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Agence nationale de l’habitat, considérant que le silence gardé pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement était légal, car l’administration n’est pas tenue d’accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501919

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle et familiale, malgré son ancienneté de présence en France. Il a également relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal, que la requérante n’avait pas utilisée de manière probante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLOT

23 décembre 2025