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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401313

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable du requérant et lui a versé la prime le 12 avril 2024. Constatant que M. B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508758

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a rectifié une erreur matérielle entachant son jugement n° 2508758 du 19 janvier 2026. Cette erreur consistait en l'omission de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle présentée par Mme B... dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné l'ajout d'un paragraphe dans les motifs et le dispositif du jugement pour admettre Mme B... à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sans modifier la solution du litige.

LAVILLE COLLOMB

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... I..., réfugié, et de sa famille contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, validant la décision de la commission de recours. Le tribunal a estimé que les actes de naissance produits n'étaient pas probants et que la possession d'état n'était pas établie, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513580

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à l'enfant A... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une fraude et de l'intérêt supérieur de l'enfant à rejoindre son père, réfugié. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521113

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à Mme C... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du délai de sept ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par l'époux et le dépôt de la demande de visa. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MOLOTOALA

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521805

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600554

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation de séparation familiale par leur propre retard dans le dépôt des demandes de visa. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304081

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et une atteinte à sa vie privée et familiale en tant que père d’un enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 432-14.

Avocat : MAILLOT

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402983

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions des 3 juillet, 2 août et 7 octobre 2022 avaient été annulés ou les points restitués, et que le stage de sensibilisation effectué par le requérant avait permis un crédit de quatre points, rendant la décision d'invalidation caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet. Pour les autres infractions, le moyen tiré d'une notification irrégulière des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405622

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation d’un magistrat unique, a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points du 12 novembre 2020, ce point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’absence de notification des retraits, rappelant que celle-ci n’affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur apportait la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405841

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que les retraits pour deux des infractions avaient été supprimés et que le ministre avait implicitement retiré la décision d'invalidation après que le requérant eut bénéficié d'un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens restants, jugeant que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6, R. 223-3 et R. 223-8 du code de la route, ainsi que sur le décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B..., professeur de batterie et percussion en CDD, pour obtenir le paiement de ses congés payés par les communes de Roquebrune-Cap-Martin et Menton. La commune de Roquebrune-Cap-Martin a soutenu, sans être contredite, que le requérant avait été rempli de ses droits après le versement des sommes litigieuses. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions de M. B... étant devenues sans objet.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400975

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant, ayant obtenu la protection subsidiaire, a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LOISY LEVEQUE

19 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600139

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par l'association Vigie Liberté, était amené à se prononcer sur la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant de manière permanente le SDIS de la Nièvre à utiliser des caméras aéroportées sur l'ensemble du département. En cours d'instance, la préfète a abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet.

Avocat : VERDIER FLORENT

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502616

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Saône d’invalider ses résultats à l’épreuve théorique du permis de conduire et de retirer son titre pour fraude. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

19 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci visant les textes applicables (articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposant les circonstances de fait. Le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme insuffisamment précis et non étayé par des pièces. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405654

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600842

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai dans le cadre de ce référé liberté, n'était pas satisfaite, malgré la précarité et le risque de perte d'emploi invoqués par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. A... peut, s'il s'y croit fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous et un récépissé.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

17 janvier 2026