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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LONQUEUEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415875

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme E..., agent de l’Office national des forêts (ONF), contestant son arrêté de suspension de fonctions du 19 juin 2024 et la sanction d’exclusion temporaire d’un an prononcée le 4 novembre 2024. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur d’appréciation, un détournement de pouvoir, ainsi que des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme E..., jugeant ses moyens inopérants ou non fondés, et a également rejeté les demandes de l’ONF au titre des frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code forestier et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 1er mars 2024 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la société immobilière 3F pour le changement de destination, la rénovation et l’extension d’un bâtiment à usage de bureau. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, notamment au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme, et a jugé que la notice architecturale était suffisamment précise sur l’insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés étant également écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310454

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Raizeux lui refusant un permis de construire pour l’extension d’une maison individuelle. Par un mémoire du 16 octobre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête, la commune ayant renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en indemnité de la SARL ACS Capital, qui demandait réparation pour des travaux rue du Molinel à Lille. La juridiction a constaté que la demande préalable avait été formée par une autre société, la SAS Little Cécile, et que la SARL ACS Capital, personne morale distincte, ne justifiait d'aucun intérêt à agir pour le préjudice subi par cette dernière. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312321

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 mai 2023 par lequel le maire de Fontenay-sous-Bois a délivré un permis de construire un immeuble de neuf logements et une villa à l’ASL Les Cottages de Fontenay-sous-Bois et à plusieurs particuliers. Les requérants soutenaient notamment que le permis méconnaissait l’article R. 421-26 du code de l’urbanisme (absence de permis de démolir), que le dossier de demande était insuffisant, et que le projet violait plusieurs articles du règlement du PLU (UC 7, UC 9, UC 13 et article 11 des règles communes). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis de démolir n’était pas requis, que le dossier était suffisant, et que les règles d’urbanisme invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains et une association pour contester un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant A..., autorisant la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble d’hébergement touristique. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur et de stationnement du plan local d’urbanisme (articles UA 10 et UA 12), ainsi que le non-respect de la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300383

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par l’EURL Résidence A... et son gérant, M. A..., après expiration de leur autorisation. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, notamment l’exception d’incompétence de l’agent verbalisateur, et a constaté la matérialité des faits. Il a condamné solidairement l’EURL et son gérant à une amende de 1 500 euros, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300810

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514371

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de travaux de prolongation d’une butte sur le domaine public communal, réalisés par la commune de Conches-sur-Gondoire. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à la liberté du commerce et de l’industrie, en raison de l’obstruction de l’accès à leur exploitation agricole. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les atteintes alléguées n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard des libertés fondamentales invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106906

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait son arrêté de mutation d'office. Le requérant, adjoint technique territorial, avait été muté du conservatoire à un poste d'agent technique des écoles par le maire de Toulouse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'emploi était précis et que l'état de santé de l'intéressé n'était pas incompatible avec ses nouvelles fonctions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que la mutation était justifiée par l'intérêt du service suite à des manquements professionnels.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Valorisation et développement immobiliers, qui demandait l'annulation de la délibération du 4 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Marseille a approuvé le principe de cession de trente-quatre immeubles à la SPLA-IN AMP. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne fixe pas le prix ni n'autorise la signature d'une promesse de vente, constitue un simple accord de principe et non une cession, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales. Le moyen de détournement de pouvoir a également été écarté faute de preuve. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409519

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Kadi, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Viry-Châtillon avait refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un immeuble d’habitation et de commerces. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré des divergences et ambiguïtés du dossier de demande était fondé, ce qui suffisait à justifier légalement la décision attaquée. Il n’a donc pas examiné les autres moyens de la requête, conformément à l’article L. 600-4-1 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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30 septembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association le Village Seyssinet-Pariset, qui demandait l'annulation du refus implicite de rectifier le zonage du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Le tribunal a requalifié la demande en une demande d'abrogation de la délibération approuvant le PLUi, et a jugé que les conclusions dirigées contre le maire de Seyssinet-Pariset étaient mal dirigées. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'abrogation pouvait être présentée à tout moment. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

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18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

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18 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312266

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a nommé M. B par intégration directe dans le cadre d'emploi des agents de maîtrise territoriaux. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 26-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, car l'administration n'a pas démontré que l'agent avait donné son accord préalable à cette intégration directe. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel la demande de mutation interne de M. B vaudrait consentement, et relève que le retrait de son agrément de policier, postérieur à l'arrêté, ne peut justifier cette absence d'accord.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205285

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 21 août 2025, du désistement pur et simple de la société Cogedim Savoies Leman de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois du 14 avril 2022 lui refusant un permis de construire 59 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302166

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2023 déclarant d’utilité publique un projet de logement social à La Tremblade. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Par une ordonnance du 18 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

18 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025