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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02868

Avocat : SCP FLORA GILBERT

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404572

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux intenses en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

25 février 2025• 1 ère Chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500209

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GLORIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300881

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société A41 contestant l'ordre de reversement d'un trop-perçu d'aide d'activité partielle pour la période de juin 2020 à septembre 2021 concernant un salarié. La société soutenait que le salarié, présentant des comorbidités, devait rester en isolement jusqu'en septembre 2022, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne justifiaient pas une impossibilité de reprendre le travail après le 1er septembre 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 5121-1 et R. 5122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL FLORENCE DASSONNEVILLE - HENRI ARAN

20 février 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203073

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société BPCE Assurances, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018 à Toulouse. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actes délictuels ne pouvaient être regardés comme le fait d'un attroupement au sens de ces dispositions, faute de démontrer un lien direct et certain avec un attroupement précisément identifié. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu la responsabilité de l'État.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.

Avocat : SELARL SOLER - COUTEAUX & LLORENS

18 février 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02822

Avocat : SCP FLORA GILBERT

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489232

Avocat : LORIT

14 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489232.20250214• 1ère et 4ème chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge unique a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans enfant, et n'ayant pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Algérie. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le risque de soustraction étant établi en raison du maintien irrégulier sur le territoire. Les décisions subséquentes (interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées par voie de conséquence.

Avocat : CLORIS

13 février 2025• Juge unique - Eloignement
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02359

Avocat : SCP FLORA GILBERT

13 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné deux requêtes de Mme A B, agent de police municipale, contestant le retrait de son agrément par la préfète de l'Oise (arrêté du 9 décembre 2022) et sa révocation par le maire de sa commune (arrêté du 28 février 2023). Concernant le retrait d'agrément, le tribunal a rejeté les moyens invoqués, jugeant que la présomption d'innocence (article préliminaire du code de procédure pénale) ne s'applique pas à une mesure de police administrative et que l'altération du discernement est sans incidence sur une telle décision. En revanche, pour la révocation, le tribunal a annulé l'arrêté municipal au motif qu'il était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, car il ne précisait pas les griefs retenus.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

12 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105216

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le maire de Hauteluce avait délivré un permis de construire modificatif à M. C. Le tribunal a jugé que ce permis méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme (PLU), car l'extension projetée d'un bâtiment situé dans un périmètre de protection paysagère constituait une nouvelle construction interdite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'ancien article L. 123-1 7° (devenu L. 151-19).

Avocat : LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 février 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212103

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que son intégration professionnelle, marquée par une période de chômage, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLORIS

7 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et que la demande n'était pas abusive ou dilatoire, le requérant ayant produit des éléments nouveaux (bulletins de paie). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

6 février 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404128

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant la restitution ou le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'aucun principe général n'imposait au préfet d'informer la requérante des conséquences d'une absence prolongée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

6 février 2025• 3 ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01841

Avocat : BELOTTI;LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411070

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Essonne par un jugement du 27 novembre 2023, qui lui enjoignait de réexaminer sa situation sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La préfète a convoqué M. A le 4 février 2025, soit après l’expiration du délai imparti, ce qui constitue une exécution tardive. En application des articles L. 911-4, L. 911-7 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période du 27 janvier 2024 au 29 janvier 2025, date de la preuve de la convocation.

Avocat : CLORIS

31 janvier 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402165

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant, qui avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande, n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET FLORÉAL AVOCATS AARPI

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500207

Avocat : GLORIES

24 janvier 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03609

Avocat : DELORME

22 janvier 2025• 2ème chambre