15 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
15
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 771
Avec résumé IA
Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN
Avocat : LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Groupe Vinet d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de mandater d’office les intérêts moratoires dus par la communauté urbaine de Caen la mer, en exécution d’arrêts de la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, constatant que la collectivité n’avait pas intégralement exécuté les décisions de justice. Il a enjoint au préfet de procéder au mandatement d’office de la somme restante de 3 379,81 euros, avec intérêts, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.
Avocat : MENEGAIRE LOUBEYRE FAUCONNEAU
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Baster d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Vaires-sur-Marne pour un montant total de 60 000 euros, correspondant à des occupations temporaires du domaine public. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la société.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Prestibat. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par l'Académie des beaux-arts, notamment le rejet de ses offres pour cinq lots. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet était devenu sans objet, l'administration ayant communiqué les éléments demandés en cours d'instance. Il a également écarté les autres griefs relatifs à l'irrégularité de la phase de négociation, à la méthode de notation et à la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, les jugeant infondés au regard des pièces du dossier et des dispositions du code de la commande publique.
Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)
Avocat : CABINET LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN