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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUISEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600690

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du Plan Local d'Urbanisme de Sainte-Anne présentée par M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le classement contesté en zone A des parcelles AC 1366 et AC 1367 lui cause un préjudice grave et immédiat, aucun refus d'autorisation d'urbanisme n'étant intervenu. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

BOUTRIN GEORGES LOUIS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401779

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération communale classant quatre parcelles en zone agricole (A2B) dans le plan local d'urbanisme de Saint-François. La juridiction a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'illégalité au regard des dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 151-4 et R. 151-18. Les demandes d'injonction, de réparation et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : PIERRE-LOUIS

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401028

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision de révocation d'un agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de révocation. Il estime notamment que la décision attaquée est suffisamment motivée (en référence aux rapports détaillés de l'enquête) et que les autres moyens soulevés (comme la méconnaissance des droits de la défense ou le principe *non bis in idem*) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401176

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un ancien fonctionnaire d'une Chambre de Commerce et d'Industrie suite à l'annulation de sa radiation pour abandon de poste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il reconnaît l'illégalité de la décision de radiation (confirmée par un arrêt de la CAA de Bordeaux), constituant une faute. Cependant, il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, notamment concernant le harcèlement moral allégué. **Textes appliqués** : Statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie (articles 28 et 33) et principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514209

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le préfet, en application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas procédé à un examen suffisamment personnalisé de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LOUISA

31 mars 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00362

Avocat : FAIVRE LOUIS-MICHEL

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406948

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans. Le tribunal relève d'office que le requérant n'a jamais sollicité cette carte spécifique, mais uniquement le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Par conséquent, la décision attaquée est inexistante et le recours est irrecevable.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'enregistrer sa demande au seul motif qu'elle faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, ce qui ne constitue pas un motif légal de rejet d'enregistrement. La solution est fondée sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le refus d'enregistrement n'est possible que pour dossier incomplet ou demande abusive.

Avocat : LOUISA

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600242

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait une première délivrance et non un renouvellement, son titre précédent étant expiré. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : MANÈS LOUIS JEUNE

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604165

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

17 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602862

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'OQTF et l'interdiction de retour associée, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, l'assignation à résidence a été jugée légale. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KOTOKO LOUIS

17 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant la suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire, car le recours au fond suspend automatiquement cette mesure en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Ensuite, il a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux sur sa légalité au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELVOLVE LOUIS

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409640

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande ne constituait pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de la préfecture n'était pas susceptible de recours contentieux.

Avocat : KOTOKO LOUIS

13 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606162

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant délivré un titre de séjour d'un an après l'introduction du recours. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, mais l'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

13 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507274

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour étudiant de M. C... et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en examinant à tort la demande sur le fondement des dispositions relatives au séjour "salarié" (article L. 421-1), privant ainsi la décision d'un examen réel et sérieux de la situation de l'étudiant.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur un séjour irrégulier persistant depuis 2001 et un casier judiciaire chargé, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son licenciement sans préavis ni indemnité par l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais pour faute disciplinaire. La juridiction a jugé que le vice de forme invoqué (l'absence du prénom et du nom du signataire sur la décision) n'était pas substantiel, l'identité de l'auteur étant connue, et que les faits de harcèlement moral et sexuel reprochés étaient suffisamment établis par l'enquête administrative pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et sur les articles 43-1 et 43-2 du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00117

Avocat : LOUISA

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509939

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à une étudiante ivoirienne diplômée d'un master. La juridiction a annulé la décision de la préfète du Rhône, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les conditions posées par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

10 mars 2026• 5ème chambre