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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association « Protégeons Pressins » visant à l'annulation partielle de la délibération du 7 juillet 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné, notamment l'OAP « Centre village » sur la commune de Pressins. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance du rapport de présentation était inopérant et que le PLUi était compatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) Nord-Isère, en application de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit fait droit à ses demandes subsidiaires.

Avocat : LE GULLUDEC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301064

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. D..., propriétaire voisin, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-François à M. B... pour une villa touristique et une salle de sport. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée en défense, estimant que le requérant justifiait d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la fraude, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles R. 151-27, R. 151-28 du code de l’urbanisme et L. 111-3 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : PLUMASSEAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... F..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) puisqu'il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Enfin, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment son maintien irrégulier et l'absence de précisions sur ses conditions d'existence, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET LUCQUIN-ZOGHAIB

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500926

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... E..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur de fait concernant ses enfants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510575

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du 22 septembre 2025 de la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas caractérisée, et l’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALLU

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en mai 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucune injonction n'est prononcée.

Avocat : SIRAS LUCIANA

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507111

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la situation de M. C..., qui avait déposé une demande d'asile en Italie, relevait bien des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 572-1 relatif aux transferts, compte tenu de son comportement et de ses antécédents judiciaires en Italie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CAYLUS

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... agissant pour sa fille mineure. Le requérant demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Savoie du 22 septembre 2025, qu’il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir et au droit à la nationalité. Le juge a considéré que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une inscription au fichier des personnes recherchées. En l’absence d’acte faisant grief, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption de nationalité.

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515144

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance.

Avocat : LUJIEN

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202310

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B..., ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé uniquement sur une condamnation pénale isolée et ancienne (2017) sans lien avec la détention d'armes, et que ces éléments ne suffisaient pas à établir un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B.

Avocat : SELARLU CLEMENCE BOUVIER

8 octobre 2025• 8ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512586

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Loire relative à une procédure de retrait de ses titres d’identité. Le juge a constaté que le requérant résidait à Chambéry (Savoie), ce qui rendait le tribunal administratif de Lyon territorialement incompétent au profit de celui de Grenoble, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de la Loire refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité à son fils et l'informant d'une inscription au fichier des personnes recherchées. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Chambéry (Savoie), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500222

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A... n'établissait pas la stabilité de son séjour depuis 2019, ni l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France, notamment son rôle de tiers aidant pour son oncle, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante. Par ailleurs, le moyen tiré de l'article L. 435-1 a été écarté car le requérant n'avait pas sollicité un titre sur ce fondement et ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit.

Avocat : RELUT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519095

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté du préfet du Val d'Oise l'assignent à résidence à Sarcelles. Le juge constate qu'en application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. En l'espèce, ce lieu étant situé dans le Val-d'Oise, la compétence territoriale revient au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l'article R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet l'affaire à la juridiction compétente.

Avocat : LUJIEN

7 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506697

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler, suite au refus de la préfecture du Morbihan de renouveler son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale prévues à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé liberté.

Avocat : BALLU

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529004

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de police accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mmes A... de leur logement parisien. Les requérants invoquaient l'urgence et une atteinte grave au droit à la santé de Mme C... A..., âgée de 80 ans et atteinte d'un cancer, ainsi qu'au droit au respect de leur vie privée et familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que l'état de santé de Mme A... avait déjà été examiné par le juge de l'exécution, qui leur avait accordé un précédent délai pour quitter les lieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET GRINAL, KLUGMAN, AUMONT (AARPI)

7 octobre 2025