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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503078

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Puy-de-Dôme sur la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de la commune de Megève. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Savoie refusant d'engager une procédure de modification des limites territoriales avec la commune de Saint-Gervais-les-Bains. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Gervais-les-Bains tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par la commune de Domarin. Le juge a considéré que les mentions relatives à la redevance d'archéologie préventive et à la taxe d'aménagement figurant sur le permis étaient purement indicatives, leur établissement et leur liquidation relevant de la compétence exclusive des services de l'État. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces mentions ont été jugées irrecevables, car ne constituant pas des prescriptions faisant grief au sens du droit de l'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503920

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif d'un défaut de motivation. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions de la requérante relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : LUCIANO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313620

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société Rochimmo, qui sollicitait le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, en application de l'article 1389 du code général des impôts. La société invoquait l'inexploitation d'un immeuble acquis par apport partiel d'actif, nécessitant une réhabilitation. Le tribunal a jugé que la condition d'exploitation personnelle par le contribuable n'était pas remplie, la société n'établissant pas son intention d'exploiter elle-même les locaux à des fins commerciales ou industrielles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405942

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) refusant l’octroi de la prime « MaPrimeRénov ». La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par acte enregistré le 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune observation n’a été produite par l’Anah.

Avocat : SELARLU PHILIPPE SALVA

19 novembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507723

Cette ordonnance du tribunal administratif de Rennes concerne une demande de référé-liberté présentée par Mme B..., ressortissante ukrainienne sans domicile fixe depuis septembre 2025, qui sollicitait une injonction d’orientation vers un hébergement d’urgence sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Après avoir obtenu une prise en charge par les services de l’État le 18 novembre 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Le juge a également prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : SELARLU GUIL AVOCAT

19 novembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520415

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que le requérant ne conteste pas sérieusement les motifs du refus, notamment l'absence de justification de son hébergement et de ses moyens de subsistance, et qu'ainsi, il n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de propriétaires indivis demandant l'annulation de la délibération du 25 octobre 2023 par laquelle le conseil municipal de Mours a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, qu'ils estimaient incompatible avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a examiné les moyens soulevés sur le fondement des articles L. 151-4, L. 151-5 et R. 151-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés.

Avocat : ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LUJIEN

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504689

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre de déroger aux critères de détermination de l’État responsable. Le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical pour stress post-traumatique et présence de son oncle en France) ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation du préfet. La décision confirme que la clause discrétionnaire de l’article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 28 mai 2021. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 28 novembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d’existence, notamment l’impossibilité pour M. A... d’accueillir ses deux enfants dans un hébergement collectif de 14 m², mais a écarté le préjudice de santé faute de lien direct.

Avocat : LUBAKI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404928

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Saint-Gervais-les-Bains d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Megève du 28 mai 2024. Cette délibération sollicitait du préfet l’organisation d’une enquête publique sur le fondement de l’article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La commune requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions de la commune de Megève au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

18 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200853

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision C... F... » contestant le refus de l’ODEADOM de lui accorder l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir été représentée par un avocat, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, dès lors que ses conclusions tendaient au paiement d’une somme d’argent.

Avocat : LUSSIANA MYLÈNE

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101254

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision D... E... » qui contestait le refus de l’ODEADOM de lui verser l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la société, qui demandait le paiement d’une somme d’argent, n’était pas représentée par un avocat, en méconnaissance de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : LUSSIANA MYLÈNE

18 novembre 2025• 3ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00714

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

18 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506348

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d’une erreur d’appréciation du comportement du requérant au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : LUCHEZ

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 novembre 2025• 5ème Chambre