LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509946

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète du Rhône sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé, que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que son éloignement constitue une perspective raisonnable. Il juge également que la mesure n’est pas disproportionnée et ne repose pas sur une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LULÉ

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505657

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus de la rectrice de l'académie de Rennes de lui accorder un allègement de service pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne lui faisant pas subir de perte de rémunération directe puisqu'il bénéficiait déjà d'un temps partiel. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

LUSTEAU

« Précédent61626364656667Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500500

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour s’opposer à son éloignement. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 août 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes et conséquences d'un glissement de terrain survenu en décembre 2023 sur les parcelles de Mme D. La demande d'expertise a été jugée utile en raison du caractère contradictoire des rapports techniques (RTM et Pyrite) produits par les parties. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme D sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative a été rejetée, l'obligation des communes de Theys et Hurtières n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable.

Avocat : LE GULLUDEC

25 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510468

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D B E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Allier du 15 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit sur son droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision du tribunal n’est pas reproduite dans l’extrait fourni, mais la solution retenue, si elle suit les moyens soulevés, pourrait annuler l’arrêté pour erreur de droit au regard des articles L. 233-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit au séjour des membres de famille de citoyens de l’Union.

Avocat : LULÉ

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A, ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation de grande précarité, sans ressources ni autorisation de travail malgré son statut. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de droit au regard des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous soixante-douze heures.

Avocat : LUJIEN

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, après qu'elle a contesté une décision de clôture du préfet des Hauts-de-Seine. La requérante, qui invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision (notamment au regard de l'article 8 de la CESDH), a finalement abandonné ces demandes. Le juge a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 794 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514260

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a pris acte du désistement de la requérante, Mme A épouse C, de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requérante a été admise à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

22 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510392

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation d'éloignement, a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BISALU

22 août 2025• ELOIGNEMENT
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501836

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la commune de Le Bois Plage en Ré pour la surélévation d’une maison. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504800

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car la demande de titre de séjour, déposée en mars 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en juillet 2022, et qu'une injonction de délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509732

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A, ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, entrée en France au titre de la réunification familiale, n'avait pas obtenu de rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait été clôturée pour des motifs tenant à son statut de sœur d'un réfugié, et qu'elle ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PLUCHET

21 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04255

Avocat : BISALU

20 août 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04149

Avocat : CARLUIS

18 août 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510773

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de licenciement et de la perte de rémunération pour l'intéressé. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le vice de procédure au regard des articles 230-8 et R. 40-29 du code de procédure pénale et l'erreur d'appréciation.

Avocat : LUCHEZ

18 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503914

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la compagnie Bothnia International Insurance Company Limited, assureur du CHU de Bordeaux, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 667,94 euros. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

18 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500907

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le tribunal, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti, l'a réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504093

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 mettant en demeure des occupants sans titre de quitter le château de Malval. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance du 14 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : LULÉ

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521335

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inter dépannage Paris. Celle-ci contestait la procédure de passation de deux lots d'un marché public d'enlèvement de véhicules illicitement stationnés à Paris, attribué par la Ville de Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la Ville avait respecté son obligation d'information, que les critères d'attribution n'étaient pas entachés d'irrégularité et que l'offre retenue pour le lot n° 2 n'était pas anormalement basse. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

13 août 2025