LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300425

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer pour des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale de prothèse de hanche en juin 2018. Le tribunal a reconnu un manquement de l'hôpital à son obligation d'information, en application de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation aux seuls préjudices directement liés à ce défaut d'information, soit une majoration de deux jours d'hospitalisation et des souffrances endurées. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital à verser à M. H une somme de 28 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire, rejetant le surplus de ses demandes, y compris la demande d'expertise complémentaire.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501766

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal, constatant que l'assignation à résidence de l'intéressé à Laon (Aisne) a pris fin et qu'il dispose d'un domicile stable dans ce département, estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d'Amiens. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction dans un souci de bonne administration de la justice.

« Précédent73747576777879Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELURL GARCIA AVOCATS

11 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504076

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 février 2025 fixant le pays de destination de son renvoi, pris à la suite d’une peine d’interdiction du territoire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que la décision avait été notifiée le 20 février 2025 et que le recours, introduit le 6 juin 2025, dépassait le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAYLUS

11 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504096

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant qu'une décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé en application du règlement (UE) n° 604/2013, était intervenue le 10 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision de transfert se substituait à l'obligation de quitter le territoire français initiale, rendant sans objet les conclusions de M. B dirigées contre l'arrêté préfectoral. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAYLUS

11 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WORLD FITNESS contestant son assujettissement à l'impôt sur les sociétés, à la TVA et à la cotisation foncière des entreprises. L'association soutenait être exonérée de ces impôts commerciaux en raison de sa gestion désintéressée et de son activité de rééducation fonctionnelle pour personnes handicapées, distincte d'un club sportif lucratif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge, considérant que l'association exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles d'entreprises commerciales, la rendant passible des impôts contestés sur le fondement des articles 206, 1447 et 256 du code général des impôts. Il a également jugé que les moyens relatifs à la prescription et à la régularité de la procédure de recouvrement étaient infondés.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515768

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant titulaire d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 5 septembre 2025. Il a également relevé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, un refus de titre de séjour ayant été implicitement opposé. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET AMN AVOCAT SELASU (SELUS)

10 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301374

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B et Mme D d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils avaient été assujettis au titre de l’année 2017. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par un jugement du 10 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté des parties de mettre fin au litige.

Avocat : SELARLU SCPS

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411783

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant les décisions du 4 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois.

Avocat : LULÉ

10 juin 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ces décisions étant considérées comme inexistantes dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête des consorts A visant à engager la responsabilité du CHU de Bordeaux pour le décès de Mme J A survenu le 8 février 2019. Les requérants soutenaient que le CHU avait commis une faute en ne prenant pas en charge la patiente le 6 février 2019, entraînant un retard de soins et une perte de chance de survie de 10%. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU de Bordeaux, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par Mme A et ses ayants-droits, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et les préjudices d'affection, avec un abattement correspondant au taux de perte de chance retenu.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501306

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la prise en charge de Mme D par le CHU de Montpellier avant son suicide, survenu le 14 avril 2024. La demande de M. D, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer si les soins prodigués ont pu contribuer au décès. L’expert devra notamment examiner la conformité des diagnostics et traitements aux données de la science, le risque d’autolyse, et l’information donnée au patient. En revanche, la demande de communication du dossier médical par injonction a été rejetée, cette communication étant destinée à l’expert et non ordonnée par le juge.

Avocat : LUGAGNE DELPON

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Chavanne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Rumilly a refusé un permis d’aménager. La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment la création d’un accès sur la RD 16, l’atteinte à la salubrité publique, la méconnaissance de l’emplacement réservé n°20 et la densité excessive du projet au regard de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLUi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du refus de permis d’aménager.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Rumilly refusant un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. La décision a été jugée insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, car le motif lié à l'atteinte à la salubrité publique ne précisait pas les caractéristiques techniques en cause. Cette irrégularité a entaché l'ensemble du refus, indépendamment des autres motifs invoqués. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500746

Tribunal administratif de Bastia, ordonnance de référé expertise. La commune de Bonifacio a demandé une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le port de Cavallo, dans la perspective d'un futur litige lié à l'échéance de la concession de service public. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile. Un expert a été désigné avec une mission large portant sur l'état des infrastructures, les causes des désordres, les travaux réalisés par le concessionnaire et les responsabilités encourues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406403

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans rendant obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour, et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCAUD-OHIN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304091

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Cartau-Oury, conseillère municipale, contestant les délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine fixant les taux d'imposition et adoptant le budget primitif 2023. La requérante soutenait que le rapport d'orientation budgétaire (ROB) était imprécis et contradictoire, en méconnaissance de l'article L. 2312-1 du code général des collectivités territoriales, et que la procédure d'adoption de la délibération fiscale avait violé l'article L. 2121-12 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ROB, bien que perfectible, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle et que les conseillers municipaux avaient disposé d'une information suffisante. Aucune annulation n'a donc été prononcée, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : BLUTEAU

10 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304901

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI La Villeneuve, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune des Granges-le-Roi. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la délibération prescrivant la révision du PLU, et a estimé que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 123-1 et suivants du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

10 juin 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502895

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Courchevel Sundance Lodge qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices liés à la construction d’un centre de vacances par la commune. Le juge a estimé que cette expertise était prématurée, les travaux n’étant pas assez avancés pour permettre une évaluation probante des préjudices allégués (notamment la perte de vue et d’ensoleillement). La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise, mais dont l’utilité n’était pas établie en l’état.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

6 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301881

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue de réaliser des travaux d'entretien sur le chemin du Cros d'Enfer, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux pour responsabilité sans faute en matière de travaux publics. Il a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CABINET LLURENS-DAVY-MAUBOURGUET-DANIGO

6 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02968

Avocat : LUCHEZ

6 juin 2025• 3ème Chambre