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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504252

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société des Remontées Mécaniques de Megève (SRMM). Celle-ci contestait la procédure de passation d'une délégation de service public lancée par la commune de Saint-Gervais-les-Bains pour l'exploitation de son domaine skiable, invoquant une rupture d'égalité entre les candidats et un manquement au principe d'impartialité. Le juge a considéré que la société requérante, ayant renoncé à remettre une offre, ne justifiait pas d'un intérêt lésé par les manquements allégués, rendant ses moyens inopérants. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

13 mai 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02110

Avocat : LUCIANI

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent78798081828384Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307468

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour un abri de jardin. Le juge a estimé que, bien que non scellé au sol, cet abri en bois de 14 m², doté d’une porte, d’une fenêtre et raccordé à l’électricité, constituait une véritable construction imposable au sens des articles 1380 et 1381 du code général des impôts. La solution retenue est que l’absence de fixation au sol ou le caractère techniquement démontable ne suffisent pas à exclure l’abri du champ de la TFPB, dès lors qu’il n’est pas normalement destiné à être déplacé.

Avocat : SELURL SULTAN AVOCATS

12 mai 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407769

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société ESPB d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la commune des Mureaux pour un montant de 22 879,81 euros. En cours d’instance, la commune a retiré le titre litigieux, conduisant la société requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à la société ESPB au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

9 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02309

Avocat : SCP FABIANI - LUC-THALER & PINATEL

9 mai 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203290

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Rouen, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord donné acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions avant-dire-droit. Sur le fond, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. La solution retenue est l'annulation de la décision du 20 avril 2022 pour vice de procédure, en raison de l'irrégularité de la composition de la commission de réforme qui ne comprenait pas de médecin psychiatre, spécialité requise par l'état de santé de Mme A. Cette décision est fondée sur les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et de l'arrêté du 4 août 2004 relatifs aux commissions de réforme.

Avocat : CARLUIS

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502683

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 14 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que sa situation particulière et sa vulnérabilité n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : LUTRAN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503914

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu la décision du 23 janvier 2025 par laquelle la maire de Chilly-Mazarin avait retiré la non-opposition à déclaration préalable accordée à la société Free Mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des objectifs de déploiement du réseau 4G et 5G assignés à l'opérateur. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 424-5 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

7 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504793

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. et Mme B, occupants sans droit ni titre d’un logement à Lyon, visant à contester un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 leur ordonnant de quitter les lieux sous sept jours. Les requérants invoquaient notamment l’urgence, l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, les intéressés ont indiqué ne plus occuper le logement, la serrure ayant été changée, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance.

Avocat : LULÉ

7 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501886

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A A, ressortissant irakien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des vices de procédure liés à un défaut d'information (article 4 du règlement UE n° 604/2013) et à l'absence d'entretien individuel confidentiel (article 5 du même règlement). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'acceptation explicite des autorités suisses. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LUTRAN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324232

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car il n'avait pas tenu compte de sa vulnérabilité et qu'il avait exécuté l'arrêté de transfert vers la Slovénie, ce qui excluait tout manquement à ses obligations. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLUCHET

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305333

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

6 mai 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416879

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Paris Fast Depann d’un référé contractuel visant à contester la procédure de passation d’une concession de service public pour l’enlèvement et la mise en fourrière de véhicules, attribuée par la commune de Courbevoie à la société AD2R. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet de son offre et l’irrégularité de l’offre retenue. La commune de Courbevoie a opposé l’irrecevabilité de la requête, le contrat ayant été signé avant son introduction. La société Paris Fast Depann s’est finalement désistée de sa requête. Par conséquent, le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle.

Avocat : SCP LUSSAN

5 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01085

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511371

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire et était donc irrecevable. Il a également considéré que la demande d'attestation ou de récépissé se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : LUJIEN

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114468

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B C épouse A contestant le refus du maire de Dompierre-sur-Yon de lui délivrer un permis de démolir un calvaire, ainsi que la délibération du conseil municipal de 2013 identifiant ce calvaire comme élément de patrimoine protégé au titre de l'article L. 123-1-5 du code de l'urbanisme. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre la délibération de 2013, désistement dont le tribunal a donné acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de refus de permis de démolir du 27 octobre 2021.

Avocat : LUCIANO

30 avril 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00607

Avocat : LUDOT

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504296

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 du préfet des Yvelines l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Naly, qui contestait la décision de la ville de Paris limitant à 60 centimètres la largeur de sa terrasse ouverte rue des Martyrs. La société soutenait une erreur de fait sur les mesures de la terrasse fermée (1,09 m au lieu de 1,23 m) et de la largeur utile du trottoir (4,32 m au lieu de 3,76 m). Le tribunal a jugé que la société n'était pas fondée à contester la largeur de la terrasse fermée, qu'elle n'avait pas attaquée, et que la présence d'une bande podotactile justifiait le calcul de la largeur utile retenu par l'administration. La solution s'appuie sur l'arrêté municipal du 11 juin 2021, qui limite les installations au tiers ou à 50% de la largeur utile du trottoir.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre