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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400099

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne pour une erreur de gestion ayant entraîné un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que, même si l'indu résultait d'une erreur de la caisse, cette circonstance n'affectait pas l'obligation de rembourser le trop-perçu, et que la récupération de l'indu ne constituait pas un préjudice indemnisable. Il a également estimé que le préjudice moral invoqué découlait de la situation de trop-perçu et non d'une faute de l'organisme payeur. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1 et L. 842-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELURL GUILLON

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500051

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation du Loiret du 23 juillet 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être relogé en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'autorité et d'une erreur de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCAS

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315457

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, estimant que la proposition ultérieure d'une nouvelle offre de prise en charge n'avait pas implicitement abrogé la décision initiale. Cependant, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l'absence d'évaluation de la vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

25 février 2025• 8ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'inopposabilité du règlement intérieur et un vice de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de 48 heures pour informer l'inspecteur du travail de la mise à pied, jugeant que ce délai n'est pas applicable à un membre du CSE. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 2421-1 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET LUSIS AVOCATS

25 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316783

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial au profit du fils de Mme B. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources des douze mois précédant la demande, sans tenir compte de leur évolution favorable postérieure, conformément à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

25 février 2025• 8ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501928

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Toutefois, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501630

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé suspension par la société Free Mobile, a examiné sa demande visant à suspendre l'opposition du maire de La Celle Saint Cloud à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de couverture du territoire et à ses intérêts privés, ainsi que des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'existence d'une décision tacite de non-opposition. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, considérant que la condition d'urgence était remplie et qu'un moyen sérieux était de nature à faire naître un doute sur la légalité de l'acte attaqué, sans se prononcer sur le fond. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

25 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496644

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496644.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407695

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné l'expulsion de M. C, ressortissant marocain. La juridiction a estimé que la mesure d'expulsion, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était disproportionnée car elle portait une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis 1980 et que les faits de violence pour lesquels il avait été condamné ne constituaient pas, dans les circonstances de l'espèce, une menace grave et actuelle pour l'ordre public justifiant son expulsion. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : LUTRAN

24 février 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 15 janvier 2025 l'assignant à résidence dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407637

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LUTRAN

24 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413322

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 200 euros par mois prononcée le 8 novembre 2017 contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de relogement de M. A. Constatant que le relogement a été effectué le 31 décembre 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er février 2018 au 31 décembre 2021, soit un montant total de 9 400 euros. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

24 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302547

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société CJD-IS-I, qui contestait une décision de la Ville de Paris du 2 décembre 2022 portant opposition à la transformation d’un local en meublé touristique et à un changement de destination dans le 6e arrondissement. La société avait demandé l’annulation de cette décision, une injonction de réexamen sous astreinte, et des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201115

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du maire de Montpellier du 7 juillet 2021 plaçant Mme A en congé maladie ordinaire au-delà de six mois à compter du 2 décembre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et 14 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, dès lors que l’absence d’affectation de l’agent ne constituait pas une maladie dûment constatée justifiant un tel placement. La solution retenue s’appuie sur l’autorité de la chose jugée par un arrêt confirmatif de la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : LUCAS

21 février 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500282

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire géré par le CROUS d’Amiens-Picardie. La décision retient que le titre d’occupation de M. B a été abrogé le 15 octobre 2024 en raison d’impayés de loyers, et que son maintien dans les lieux fait obstacle à la mission de service public du CROUS. L’urgence et l’utilité de la mesure sont caractérisées par la nécessité de libérer le logement pour d’autres étudiants, sans que l’intéressé n’invoque de circonstances personnelles justifiant son maintien. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LUSSON & CATILLION

21 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209075

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de l’association Union nationale des droits et devoirs médicaux (UNDDM) qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien à lui verser un euro symbolique en réparation du préjudice résultant d’une cyberattaque survenue le 21 août 2022. Le tribunal a estimé que l’association ne justifiait pas d’un préjudice personnel et direct en lien avec l’atteinte aux intérêts qu’elle défend, et a donc jugé qu’elle ne disposait pas d’un intérêt à agir. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres fins de non-recevoir soulevées par l’hôpital. Les dépens et les frais d’instance ont été laissés à la charge de l’association.

Avocat : M. LUDOT

20 février 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00222

Avocat : SELURL WITTMANN INTERNATIONAL

20 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500861

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La procédure s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCHEZ

20 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403094

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en l'absence de refus de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

20 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Les En-Muret et de plusieurs voisins demandant l'annulation du permis d'aménager délivré le 19 janvier 2022 par le maire de Saint-Egrève à la société HC Résidences pour un lotissement de 9 lots. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition du dossier, au classement en zone UD2m, aux règles de stationnement, de sécurité et d'insertion paysagère, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LE GULLUDEC

20 février 2025• 4ème Chambre