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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300182

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F G, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2022 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise et régulièrement signée par un sous-préfet délégataire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : GOUJON LUCILE

13 février 2025• 8ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403308

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la convocation du ministère des armées suite à une absence de réponse concernant la reconnaissance de l'aggravation de son état de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de mention du domicile de la requérante (article R. 411-1 du code de justice administrative) et pour absence d'exposé des faits et moyens. De plus, la requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée via l'application Télérecours comme l'exige l'article R. 414-1 du même code, et les demandes de régularisation adressées au conseil de Mme A sont restées sans réponse dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 414-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUDOT

13 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits réitérés d'injures, de violences et d'outrage, malgré leur ancienneté et l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation au ministre. La requérante ne pouvait pas non plus se prévaloir de la circulaire du 14 septembre 2020, dépourvue de caractère réglementaire.

Avocat : JANVIER-LUPART

13 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202598

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son rejet sur le fait que l'épouse de l'intéressé résidait en Tunisie, ce qui ne permettait pas de considérer que la France était le centre de ses intérêts familiaux. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, sur le fondement des articles 21-15 et suivants du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306597

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 17 mai 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, en l'absence de réponse de l'administration à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

13 février 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400964

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique territoriale, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire de Saint-Etienne-du-Rouvray pour comportement agressif (jet d'une chaise et insulte) envers une collègue. Le juge unique a estimé que les faits étaient établis et constituaient une faute disciplinaire, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLUIS

12 février 2025• Juge Unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les arrêtés du 9 mai 2023 par lesquels le maire d'Annecy avait refusé à la SAS SOGERIM un permis de construire pour un immeuble de 19 logements. Le tribunal a jugé que le dossier de permis de construire était complet et que le motif de refus tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est donc l’annulation des refus de permis, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202315

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme H, une ATSEM, qui contestait le refus du maire de Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de ses cancers de la peau et de ses troubles psychiatriques. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux troubles de l'adaptation, car la demande initiale de l'agent ne portait que sur sa pathologie cutanée et la décision attaquée ne mentionnait pas ce trouble. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur la base des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : LUONGO

12 février 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500228

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du Grand port fluvio-maritime de l'axe Seine (GPFMAS), a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre de parcelles situées à Canteleu, utilisées comme jardins potagers sur le domaine public fluvial. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence. L'urgence a été caractérisée par la présence d'une canalisation de gaz enterrée à faible profondeur, des risques de pollution des sols et de l'eau, et la proximité d'une voie ferrée en activité. Le tribunal a également appliqué le code général de la propriété des personnes publiques pour qualifier les parcelles de dépendances du domaine public portuaire, justifiant ainsi l'expulsion.

Avocat : SELARLU LAURENT SERY AVOCAT

12 février 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00342

Avocat : SCP JUNG-JUNG-JUNG-PALLUCCI

11 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00818

Avocat : LUCAS-BALOUP

11 février 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500675

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles. Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LULÉ

11 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106739

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 9 août 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir, ordonnant son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. B incompatible avec la détention d'armes, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences et infractions liées au permis de chasser. La demande d'expertise avant dire droit a été rejetée comme inutile.

Avocat : SELARLU CLEMENCE BOUVIER

11 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417348

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 décembre 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la prolongation d'une interdiction de retour doit être motivée et tenir compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence, les liens avec la France, les antécédents d'éloignement et la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur ces dispositions pour apprécier la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202389

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour inaptitude médicale par la société Suez Eau France, ainsi que la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de compétence de l'autrice de la décision, le défaut de convocation des instances représentatives du personnel, et la méconnaissance par l'employeur de son obligation de sécurité et de reclassement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : LUSIS AVOCATS

10 février 2025• 3ème chambre
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01254

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

10 février 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409979

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 10 février 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 1er juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B. Constatant que le préfet de la région Île-de-France a justifié avoir assuré le relogement de l'intéressé dès le 16 septembre 2020, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, eu égard aux circonstances de l'espèce.

Avocat : LUBAKI

10 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409980

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 16 janvier 2017 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme B a été effectué le 18 septembre 2020, le tribunal a liquidé l'astreinte à 18 450 euros pour la période du 1er avril 2017 au 31 août 2020. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

10 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312671

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société d'HLM Immobilière 3F, qui demandait réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique pour l'exécution d'une décision de justice. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et à la condamnation de l'État au versement d'indemnités. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : KACEM ET CHAPULUT AVOCATS

10 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307117

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée, le juge a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTRAN

10 février 2025