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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LYEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03243

Avocat : BENKHALYL

7 avril 2026• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501304

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'abroger une suspension de permis de conduire. Le tribunal constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

3 avril 2026
TA95
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503463

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant une injonction au préfet de police pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales (article L. 521-2 du code de justice administrative), ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par cette procédure, notamment en raison de l'existence de recours suspensifs contre d'éventuelles mesures d'éloignement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602463

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception émis contre la SARL Le Tavla. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende administrative de 20 500€ porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux titres de perception.

Avocat : EPAILLY

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car M. A..., qui agissait au nom de la mineure Mme C..., n'était ni son parent ni son tuteur légal et ne justifiait donc pas de la capacité à la représenter en justice. La décision s'appuie sur les articles 382 et 388-1-1 du code civil, ainsi que sur l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURJOLLY

30 mars 2026
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507517

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'un requérant qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et en demander l'octroi. La juridiction donne acte de ce désistement, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que l'autorité administrative a accordé la carte de résident demandée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518458

Sujet principal : Désistement d'une requête en indemnisation pour préjudice lié à une contamination au SARS-CoV-2 imputée au service public. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).

Avocat : GALY

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409764

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet du Val-de-Marne a délivré à la requérante la carte de séjour temporaire qu'elle demandait, rendant son recours sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

26 mars 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01148

Avocat : SABALY

24 mars 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602904

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux ordonnant le placement puis l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que le maire de Sangatte, en présence de plusieurs morsures, avait légalement caractérisé un danger grave et immédiat justifiant la mesure de placement d'urgence sur le fondement de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. La décision considère que la procédure suivie, incluant une évaluation comportementale par un vétérinaire habilité, était régulière et que la mesure d'euthanasie n'était pas manifestement illégale au regard du comportement agressif et réitéré de l'animal.

Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603174

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral, statue sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant a été assigné à résidence en Seine-et-Marne après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas produit de récépissé attestant du dépôt d'une demande complète, ce qui empêche de faire courir le délai de quatre mois à l'issue duquel naît une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603375

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour déposer son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une demande de renouvellement dans les délais. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

20 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03952

Avocat : VANDERLYNDEN

19 mars 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03954

Avocat : VANDERLYNDEN

19 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04708

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

18 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604257

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant une demande de titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le silence gardé par le préfet sur une telle demande ne peut valoir décision de rejet implicite, car la délivrance de ce titre est soumise à une appréciation discrétionnaire de l'administration liée à la sécurité nationale et à l'ordre public, ce qui exclut l'application du principe du silence valant acceptation. La décision s'appuie sur les articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULY

18 mars 2026