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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426472

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de B... refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet, saisi d’une demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était tenu de délivrer un tel récépissé dès lors que le requérant remplissait les conditions prévues par les articles R. 431-12 et R. 431-14 du même code. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410688

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POULY

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508119

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 1°, 3° et 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520776

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Paris, a examiné la requête de Mme A... contestant un refus implicite du ministre de l’économie et des finances concernant une reprise d’ancienneté et une demande indemnitaire. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’affectation de la requérante se situait à Paris (12e arrondissement) et non en Seine-Saint-Denis. Estimant ne pas être compétent territorialement, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-6 du même code, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : KOMLY-NALLIER

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515495

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, qui mentionnait les voies et délais de recours, datait du 25 juillet 2025, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 10 décembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas eu pour effet de le proroger.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527271

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société O Fluide d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 82 000 euros prononcée par le ministre de l’intérieur pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la contestation relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel l’infraction a été constatée (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 6 janvier 2026, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BAILLY

6 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500288

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au grade d’inspecteur des finances publiques pour 2025, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision attaquée (la direction générale des finances publiques).

Avocat : GALY & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516138

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, jugeant que la délégation de signature était régulière. Il a également estimé que la remise des brochures d'information en kurde satisfaisait aux exigences d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534954

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étudiant étranger rencontrant des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour via la plateforme ANEF. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516126

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant son transfert aux autorités portugaises (responsables de l’examen de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La décision a été jugée signée par une autorité compétente, et le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'intéressé avait bien reçu les brochures d'information en arabe. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 17 décembre 2025.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504779

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. C..., ressortissant bosnien. La condition d'urgence a été reconnue, l'arrêté d'expulsion portant par lui-même une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant, sans que le préfet n'ait invoqué de circonstances particulières pour y faire échec. Le juge a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard des articles L. 252-1 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BUVAT NELLY

5 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508275

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour, constate que le préfet du Finistère a retiré sa décision après l’introduction du recours. En conséquence, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : KOUAMO DARLY RUSSEL

2 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301267

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme D... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par le département des Landes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de retrait d'agrément était suffisamment motivée, que la procédure devant la commission consultative paritaire était régulière, et que les faits reprochés, notamment des pratiques éducatives inadaptées, justifiaient le retrait au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Par voie de conséquence, le licenciement fondé sur ce retrait d'agrément a également été validé. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le non-renouvellement de son contrat d'assistante d'éducation par le lycée professionnel La Cardinière. La juridiction a jugé que la décision de ne pas renouveler le contrat, prise par le chef d'établissement, était justifiée par l'intérêt du service et non par une insuffisance professionnelle. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par Mme A..., notamment l'absence de motifs valables et l'inexactitude matérielle des faits, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : MESSERLY

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en somali et bénéficié d'un entretien individuel. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kenyan, contestant son transfert aux autorités tchèques et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, faute pour le requérant d'établir que la brochure d'information ne lui avait pas été remise. Enfin, le tribunal a jugé que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 17.2 du même règlement n'étaient pas fondées, les motifs économiques et d'intégration invoqués ne relevant pas de la clause discrétionnaire.

Avocat : CHELLY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505404

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à un agent du centre hospitalier Alès Cévennes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit de se taire (article L. 532-4 du code général de la fonction publique), du défaut de communication du rapport d'enquête, de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GELY

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2