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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600426

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur la suspension de son stage obligatoire ni sur l’impossibilité de poursuivre ses études, d’autant qu’une convocation en préfecture lui avait été adressée pour la délivrance d’un nouveau récépissé. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHELLY

20 janvier 2026
TA78Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513311

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la juge des référés a constaté ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURJOLLY

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-6 et L. 613-1, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : Lyros Avocats

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé, bien que précédée d'un visa long séjour, devait être regardée comme une première demande et non un renouvellement, ne bénéficiant donc pas de la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : POULY

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518957

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à Mme B..., professeure des écoles, une provision de 95 000 euros. Cette somme répare le déficit fonctionnel permanent (38,6 %) résultant d’une infection au SARS-CoV-2 reconnue imputable au service, engageant la responsabilité sans faute de l’employeur public. Le juge a estimé que l’obligation de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable, en application des principes issus du code général de la fonction publique. L’État a également été condamné à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GALY

15 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00803

Avocat : HEQUET;SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme B... contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante, ressortissante d'un État membre de l'Union européenne, contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, l'absence de menace à l'ordre public et la méconnaissance de son droit au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la requérante ne justifiait pas d'un droit au séjour et que son comportement constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Les textes appliqués sont les articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MILLY

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600053

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme B... contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d’un an, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence. La requérante, ressortissante d’un État membre de l’UE, soutenait notamment disposer d’un droit au séjour et ne pas constituer une menace pour l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l’intéressée avait été examinée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 731-1.

Avocat : MILLY

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207683

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société SDM Holding, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour la période 2015-2017. La société, en tant que mère du groupe fiscal, demandait la décharge des impositions et de la majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’administration avait bien adressé le document d’information préalable prévu à l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales et que l’avis de mise en recouvrement du 29 septembre 2020 était régulier. Sur le fond, le tribunal a validé le rejet de la comptabilité de la filiale Distribution Mouchotte et la reconstitution de ses recettes, sans se prononcer sur les pénalités dans l’extrait fourni.

Avocat : PAULY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504182

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COULIBALY

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504184

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., épouse B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : COULIBALY

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402873

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C... contre les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 6 mai 2019, où un scanner préconisé n'a pas été réalisé, ce qui a contribué à une nécrose cutanée. La juridiction a retenu une responsabilité partielle des HUS, limitée à 40 %, estimant que la nécrose était déjà inévitable en raison d'une compression antérieure par un autre établissement. En conséquence, le tribunal a condamné les HUS à verser à M. C... une indemnité réduite pour ses préjudices (notamment souffrances endurées et préjudice esthétique permanent) et à la CPAM du Bas-Rhin la somme de 1 361,44 euros au titre des débours, avec intérêts. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

13 janvier 2026• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410848

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après qu'il a reçu un titre « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, sous réserve de conditions de formation et d'insertion. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de refus.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511232

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la prise en charge de l’intéressé par l’aide sociale à l’enfance depuis ses 16 ans, du sérieux de sa formation en alternance et de son projet professionnel. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303332

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Ines, qui demandait l’annulation du refus de la préfète du Gard d’autoriser la fermeture à 2h du matin de son établissement « La Réserve ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive : le recours gracieux de la société, daté du 6 juin 2023, a été présenté après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision initiale du 4 avril 2023, et n’a donc pas rouvert ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GELY

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir le retrait de son dossier administratif individuel d’un rapport établi par sa supérieure hiérarchique le 11 février 2022. La requérante soutenait que ce rapport, qui lui imputait des manquements professionnels, reposait sur des faits matériellement inexacts et n’avait pas été communiqué préalablement. Le tribunal a rappelé que l’administration est tenue de retirer une pièce du dossier si son exactitude matérielle n’est pas avérée. En l’espèce, il a jugé que les faits relatés dans le rapport étaient établis et que la présence de la pièce se justifiait par les nécessités de l’évaluation professionnelle, rejetant ainsi la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : HASSANALY

8 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01633

Avocat : CLYDE & CO LLP

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre