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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501609

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 août 2025 du préfet de la Haute-Vienne. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'illégalité de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508173

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sans toutefois présenter de conclusions à fin d'annulation ni exposer de moyens. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que la requête contienne un exposé des faits et moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHELLY

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406187

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a ordonné l'expulsion de M. A... de la voûte n°13 du viaduc d'Estressin, dépendance du domaine public ferroviaire de SNCF Réseau, qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 30 avril 2010. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe toute occupation sans titre écrit, et écarte les moyens de défense tirés d'une tolérance administrative ou d'une atteinte à la vie privée. Le tribunal a également condamné M. A... à verser à SNCF Réseau une indemnité d'occupation de 2 081,59 euros pour la période du 1er septembre 2024 au 31 août 2025, ainsi qu'une indemnité mensuelle de 202,17 euros jusqu'à libération complète des lieux.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

1 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502471

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué.

Avocat : CHELLY

1 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400926

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B... contestant la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de la Manche. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant le recours contre la décision de suspension recevable car introduit dans les délais après le rejet implicite du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 12 octobre 2023 et la décision de retrait du 5 mars 2024, estimant que les faits reprochés à Mme B... n'étaient pas suffisamment établis et que ces décisions étaient entachées d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAILLY

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : WAILLY

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500596

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par Mme C... épouse B..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier, sans se présenter physiquement en préfecture, ce qui constitue une irrégularité au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZOUZOUA-GALBAS NELLY

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433882

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué sur le territoire français un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué les contrôles requis via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a estimé que cela ne suffisait pas à établir que les documents présentés au moment de l’embarquement ne comportaient pas d’irrégularité manifeste. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le transporteur est tenu de vérifier la validité et l’authenticité des documents de voyage, et la simple saisie de données dans un logiciel ne constitue pas une vérification suffisante. La solution retenue confirme ainsi la responsabilité de la compagnie aérienne, sans décharge ni réduction de l’amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433883

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a jugé que le passager était arrivé sans document valide. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le transporteur doit vérifier que les documents ne présentent pas d’irrégularité manifeste, ce qui n’a pas été établi en l’espèce. La décision a donc confirmé l’amende, sans faire droit à la demande de décharge ou d’annulation.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport argentin usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende, sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424630

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué une passagère dominicaine munie d’un titre de séjour italien falsifié. La juridiction a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le caractère manifeste de la falsification, révélé par une planche comparative, engageait la responsabilité du transporteur. La solution retenue confirme l’amende sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage, en provenance de Cape Town. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant pu consulter le dossier et présenter ses observations. Il a rappelé qu'en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le transporteur est tenu de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l'embarquement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait un vice de procédure lié à l'impossibilité de consulter des images de vidéosurveillance et contestait la matérialité des faits. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la matérialité de l'infraction était établie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au transporteur de vérifier les documents de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société soutenait avoir contrôlé le passeport du passager via le logiciel « ALTEA », mais le tribunal a estimé qu’elle n’avait pas établi que les documents présentés au moment de l’embarquement ne comportaient pas d’élément d’irrégularité manifeste, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier la validité des documents de voyage, même en cas de contrôle technique préalable.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429636

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la société Air France, a examiné la légalité de l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle normal du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que la production d'une copie d'écran de la base de données ALTEA ne suffisait pas à établir que le passager était effectivement muni d'un document de voyage valide et non falsifié au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme l'amende, le transporteur n'ayant pas démontré l'absence d'élément d'irrégularité manifeste du document.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433879

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle valide du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a jugé qu’elle n’avait pas établi que les documents présentés au moment de l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent aux transporteurs une obligation de vérification rigoureuse.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, a constaté que l'administration avait convoqué le requérant pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200030

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, agissant en tant qu'assureur, afin d'engager la responsabilité de l'État pour des dégradations commises sur une agence bancaire lors d'une manifestation du mouvement des « gilets jaunes » le 26 janvier 2019 à Évreux. Le tribunal a jugé que les dommages, présentant un caractère délictuel et commis dans le contexte de cette manifestation nationale, étaient imputables à l'attroupement, engageant ainsi la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser la société requérante pour les préjudices subis, après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504501

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302322

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNCF Réseau d’une demande d’expulsion et de condamnation pécuniaire à l’encontre de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une voûte du domaine public ferroviaire depuis l’expiration de sa convention en avril 2020. La SNCF Réseau s’est désistée de ses conclusions aux fins d’expulsion, les lieux ayant été libérés en octobre 2025, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Sur le fondement des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné M. B... à verser les redevances impayées et une indemnité d’occupation pour la période postérieure à la convention, assorties des intérêts au taux contractuel majoré de deux points à compter du 26 octobre 2021, avec capitalisation. M. B..., n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

27 novembre 2025• 4ème Chambre