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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Air France d’un recours contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager en provenance du Maroc dépourvu d’un document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport en bon état lors de l’embarquement et que sa destruction ultérieure en vol ne pouvait lui être imputée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que les documents présentés à l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour échapper à la sanction. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l’embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de la société Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La requérante soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement et ne pouvait être tenue responsable de sa perte ou destruction ultérieure en vol. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au transporteur de vérifier la possession de documents valides au moment de l'embarquement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la preuve apportée par Air France (capture d'écran du logiciel Altéa) pour déterminer si l'entreprise s'était acquittée de son obligation de vérification.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504788

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport malaisien usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La décision applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la production d'une copie d'écran et d'un scan du passeport sur téléphone ne suffisait pas à établir la présentation d'un passeport physique valide. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende. Les textes appliqués sont les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422341

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport brésilien manifestement usurpé. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient flagrantes et décelables par un examen normalement attentif. En conséquence, il a jugé que l'amende, fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport espagnol manifestement usurpé. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien que dressé le lendemain, était régulier car il se fondait sur des constatations matérielles établies le jour même par un agent habilité. Il a également estimé que les différences physiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment flagrantes pour constituer une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, engageant ainsi la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498262

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498262.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager muni d’un passeport malien usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen attentif lors de l’embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’amende, la société n’ayant pas établi l’absence d’irrégularité manifeste du document de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple présentation d'un scan sur téléphone ne constituait pas la vérification d'un passeport complet exigée par les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de s'assurer de la possession de documents de voyage valides au moment de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508670

Avocat : GALY

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508670.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et financières, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés.

Avocat : Lyros Avocats

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Vouillé-les-Marais attribuant un bail rural à M. C... et contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et M. C..., jugeant que M. E... justifiait d’un intérêt pour agir en tant que candidat évincé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BROSSIER - CARRE - JOLY

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à examiner les éventuelles fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique, et que l'illégalité de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : SVMH AVOCATS LYON

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502300

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 1 400 euros par l'Agence de l'eau Seine-Normandie. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir, estimant avoir droit à un taux de 151% selon la note de gestion du RIFSEEP. Le tribunal a rappelé que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour moduler le CIA et que l'agent n'a aucun droit à un taux ou montant déterminé, même en cas d'évaluation professionnelle excellente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501621

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B..., ressortissant tchadien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui avait délivré un titre provisoire en cours d'instance, et a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la régularité de la procédure et le respect des droits de l'intéressé.

Avocat : LYROS AVOCATS

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500305

Le Tribunal administratif de Caen était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’enregistrer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a finalement procédé à l’enregistrement de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504689

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHALYL

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400351

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 10 juin 2021 enjoignant à la rectrice de l'académie de Corse de la réintégrer juridiquement et de reconstituer sa carrière à compter du 8 mars 2016. Le tribunal a constaté que l'administration avait pris, en exécution de ce jugement et d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille, un arrêté de réintégration juridique le 16 décembre 2024, puis un arrêté de licenciement pour inaptitude le 15 janvier 2025. Ces mesures, notifiées à l'intéressée, constituent des actes d'exécution suffisants, quand bien même Mme A... en conteste le bien-fondé. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'injonction sous astreinte et les conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401754

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., agent territorial, afin d'évaluer l'intégralité des préjudices résultant de ses maladies professionnelles reconnues (tableaux n°42, 57A et 79). La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile dans la perspective d'un futur litige indemnitaire contre la commune employeur. Le tribunal a écarté l'argument de la commune tendant à une médiation, celle-ci ayant déjà échoué. L'expertise devra permettre une réparation intégrale des préjudices, au-delà des seules indemnités forfaitaires déjà versées.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

4 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502475

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A... pour déterminer les causes des désordres affectant sa maison d'habitation. La requérante impute ces désordres, notamment des traces d'humidité et une rétention d'eau, à des travaux d'assainissement réalisés par la commune de Monthermé en janvier 2024. La commune a formulé des protestations et réserves, demandant un complément de mission. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes (incluant une éventuelle imputabilité aux travaux de voirie ou à l'isolation de la requérante), de chiffrer les préjudices, et de vérifier un éventuel empiètement sur le domaine public.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

4 décembre 2025