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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407447

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Royal Air Maroc. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine dépourvue de visa valable, son droit au séjour dans l'espace Schengen étant épuisé. Le tribunal rappelle que le transporteur doit vérifier que les documents de voyage ne comportent pas d'irrégularité manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En l'espèce, l'éparpillement des tampons ne constitue pas une circonstance exonérant la société de sa responsabilité, et l'amende est maintenue sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager bolivien muni d’un visa Schengen contrefait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant eu accès au dossier, et que le caractère contrefait du visa était manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En conséquence, la société n’a pas établi l’absence d’élément d’irrégularité manifeste au sens de l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de décharge de l’amende et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501245

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501245.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Fréjairolles s'opposant à l'installation d'une « tiny house ». Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 111-16 et L. 111-23 du code de l'urbanisme, l'opposition n'étant pas fondée sur ces textes. Il a également estimé que le projet ne respectait pas les exigences d'intégration architecturale et paysagère prévues par l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement de la zone UM5 du PLUi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MOLY

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507084

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de l’expert visant à étendre une mesure d’expertise sur les désordres affectant une station d’épuration à Leucate-La-Franqui. Se fondant sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d’étendre l’expertise aux sociétés Sogea Sud, Spie Batignolles Malet et son assureur SMABTP, en raison de leur possible implication dans l’encrassement du poste de refoulement. En revanche, la demande a été rejetée concernant la société Jamme Kleber et son assureur, sa proposition technique n’ayant pas été retenue pour les travaux litigieux.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant la remise de Mme C... aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile. En défense, le préfet a informé le tribunal avoir retiré cet arrêté le 8 octobre 2025. Par un jugement du 22 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527825

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant une injonction de délivrance d'un document attestant de la régularité de son séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré au requérant l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, valable jusqu'au 15 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514678

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512113

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui relatif à une erreur matérielle, la mention "ARRETE" figurant sur la décision. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une insertion familiale ou privée suffisante en France, ni être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BOURJOLLY

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400469

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) porte sur un recours de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de revenus distribués par la société Alliance Ambulances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution retenue est fondée sur les articles 109 (1°) du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

21 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502388

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502388.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502400

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502400.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501624

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’autorisation d’instruction en famille pour sa fille, fondé sur l’état de santé de l’enfant. La requérante invoquait un défaut d’examen sérieux, une méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et une erreur d’appréciation, en raison du traumatisme subi par l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait suffisamment motivé sa décision et que les éléments fournis ne démontraient pas que l’état de santé de l’enfant justifiait une dérogation à l’obligation de scolarisation. La solution retenue confirme la légalité du refus d’autorisation au regard des dispositions du code de l’éducation.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

21 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502399

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502399.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01961

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

21 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502393

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502393.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504242

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 prononçant sa révocation par le directeur du centre hospitalier de Ponteils. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération et portant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un vice de procédure affectant la composition du conseil de discipline, lequel ne comptait qu'un seul représentant du personnel après une récusation, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : GELY

18 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510039

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... de l'arche B005 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public ferroviaire de la SNCF Réseau. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucune autorisation d'occupation. L'urgence a été caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour un projet d'intérêt général. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et la SNCF Réseau a été autorisée à faire procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025