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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313113

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation dirigée contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant contestait l’exécution d’un précédent jugement du 14 octobre 2022, mais le tribunal avait soulevé d’office l’irrecevabilité de ces conclusions en raison de l’exception de recours parallèle prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Le désistement a mis fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : POULY

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317937

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ryanair Designated Activity Company, qui contestait six amendes infligées par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un montant total de 94 000 euros. Ces sanctions sanctionnaient des décollages entre 0 heure et 6 heures sur l’aérodrome de Nantes-Atlantique, en méconnaissance de l’arrêté du 28 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la dérogation prévue pour les vols retardés pour des raisons indépendantes de la volonté du transporteur était d’interprétation stricte et ne pouvait couvrir des retards imputables à un manque de mesures raisonnables face à des événements prévisibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 6361-12 du code des transports et l’arrêté du 28 septembre 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526855

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de naturalisation par le ministre chargé des naturalisations. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce contentieux relève de la compétence territoriale exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : BAILLY

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une présence en France insuffisamment établie et d'une activité professionnelle intermittente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533371

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'urgence invoquée avait disparu, le requérant ayant été libéré de la rétention administrative et étant titulaire d'une carte de résident en cours de validité, rendant impossible l'exécution de la mesure d'éloignement. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303652

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante en EHPAD, contestant son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d’office dans l'attente de l'avis du conseil médical supérieur. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de consultation du conseil médical départemental, et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait pu légalement saisir le conseil médical supérieur et placer l'agent à titre conservatoire dans l'attente de son avis, sans méconnaître les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : BUVAT NELLY

20 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01268

Avocat : LYROS AVOCATS

19 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506445

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de six requêtes distinctes, émanant de membres de la famille B... et d’autres personnes, demandant l’annulation de décisions implicites de rejet de l’ONACVG, de la CNIH et du Département reconnaissance et réparation. Ces décisions refusaient de réviser le montant des indemnités allouées en 2023 en réparation des préjudices subis du fait de l’indignité des conditions d’accueil et de vie des harkis. Les requérants sollicitaient également la condamnation de l’administration à les indemniser et l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces demandes, considérant que les requêtes étaient irrecevables ou mal fondées.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Vinci Construction Grands Projets, mandataire du groupement Lyto, d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Tunnel Euralpin Lyon Turin au paiement d’une indemnité de 4 547 464 euros HT pour des surcoûts liés à des travaux supplémentaires de rabotage. Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société défenderesse le 6 octobre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le président de la 6ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

19 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer que des éléments pertinents auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale proposée. Les textes appliqués incluent la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303591

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction de démolition de pylônes électriques implantés par le syndicat départemental d'électricité des Vosges (SDEV) rue des Acacias à Deyvillers. Le requérant soutenait que ces travaux méconnaissaient l'autorisation d'urbanisme et portaient atteinte à ses intérêts ainsi qu'à la protection des monuments historiques. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la régularité de l'implantation de l'ouvrage public au regard des articles R. 421-11 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : JOLY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504622

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant camerounais ancien mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant, privé de prise en charge et de perspectives scolaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01242

Avocat : LYNDA LOISY LEVEQUE AVOCAT

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513506

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303221

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... et des époux E... demandant l'annulation de l'arrêté du 2 avril 2023 par lequel le maire de Malaucène ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. B... E... pour des aménagements sur la parcelle AP n° 808. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UA 3 et UA 7 du PLU, code de l'urbanisme) et des servitudes, ainsi que des atteintes à leurs droits réels. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305063

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CNRS, qui demandait réparation pour le paiement tardif d’une partie de sa rémunération entre 2021 et 2023. La juridiction a reconnu que les retards de versement, imputables au CNRS, étaient établis, mais a estimé que la requérante n’apportait aucun élément prouvant l’existence d’un préjudice direct. En conséquence, le tribunal a refusé d’annuler la décision de rejet du CNRS et de condamner ce dernier à verser une indemnité de 7 000 euros. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : MESSERLY MARIE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514041

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a relevé que M. C... bénéficiait toujours du statut de réfugié, ce qui le plaçait en situation régulière et faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de Genève relative au statut des réfugiés.

Avocat : MAILLY

17 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400542

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B... d’un recours contestant un titre de pension qui ne prenait pas en compte ses services effectués entre 2017 et 2024. En cours d’instance, l’administration a émis un nouveau titre de pension intégrant la période litigieuse, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Cependant, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison de la satisfaction obtenue en cours d’instance.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La requête a été jugée irrecevable car la décision de classement sans suite, prise en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : BOURJOLLY

17 novembre 2025• 4ème Chambre