1 061 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 061
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 154
Avec résumé IA
Avocat : ELLIPSE AVOCATS LYON
Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ
Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : ERNST & YOUNG LYON
Avocat : CABINET FIDAL LYON
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte, par ordonnance du 28 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de son instance et de son action. Ce désistement met fin au litige qui portait sur la contestation d’un arrêté du président du conseil départemental des Landes prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements par ordonnance.
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble porte sur un litige en matière de marchés publics opposant la SAS Decremps BTP à la commune des Houches. La société requérante sollicite le versement d'une provision de 2 413 098,67 euros TTC, estimant que le décompte général du marché de sécurisation de la route de Bochère est devenu définitif faute de contestation par la commune dans les délais. La commune conteste cette demande, invoquant l'absence d'achèvement des travaux en raison du non-enlèvement de matériaux stockés, ce qui empêchait la tenue des opérations de réception. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée n'était pas non sérieusement contestable, la commune ayant valablement refusé de procéder à la réception des travaux. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations du CCAG travaux et du code de la commande publique.
Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Boudou Récupération. Celle-ci contestait la procédure de passation de marchés de traitement de déchets lancée par le syndicat départemental des ordures ménagères de l'Aveyron, en invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement des candidats (article L. 3 du code de la commande publique) dans l'évaluation du sous-critère relatif aux modalités d'indexation. Le tribunal a estimé que la méthode d'analyse contestée n'était pas irrégulière et que la requérante ne justifiait pas d'une lésion de ses chances, sa propre offre étant entachée d'irrégularités. La demande de la société Boudou Récupération a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait le calcul de sa pension de retraite, estimant qu'elle devait être liquidée sur la base de l'indice de son emploi de détachement (maître de conférences) et non de son corps d'origine (capitaine de sapeurs-pompiers). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 64 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, le fonctionnaire détaché continue à bénéficier de ses droits à la retraite dans son corps d'origine. Par conséquent, la décision de la Caisse des dépôts et consignations de liquider la pension sur l'indice du corps d'origine n'est pas entachée d'erreur de droit.