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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAGNANEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500079

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une menace simple pour l'ordre public, alors que l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une menace grave. En outre, la seule condamnation isolée pour vol en réunion, d'une gravité relative, ne suffit pas à caractériser une telle menace. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507976

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code n'était pas fondée, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504063

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant européen, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Lors de l’audience, le requérant a abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ne contestant plus que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait justifié le refus de délai de départ volontaire par la menace à l’ordre public que constituait M. B..., et que l’interdiction de circulation était fondée sur l’absence de droit au séjour en raison de ressources insuffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 251-3 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMAGNANI

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510230

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la communication de la décision de suspension de son habilitation et de la convention d'agrément fiscal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la communication de ces documents mettrait fin à sa situation financière difficile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

3 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 obligeant M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement effectif du requérant est suspendu par l'introduction de son recours au fond, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : MAGNAN

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les stipulations de l'accord franco-algérien, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MAGNAN

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503398

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la vie privée et familiale de la requérante, présente en France depuis près de sept ans avec ses enfants scolarisés, subissait une atteinte disproportionnée. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAGNAN

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS MGH. Celle-ci contestait la décision de la préfète de l'Isère suspendant son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation de véhicules dans le système SIV. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur la ventilation de son chiffre d'affaires pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment le non-respect de la procédure contradictoire prévue par l'arrêté du 9 février 2009 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

22 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404107

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de reconstitution partielle de son solde de points. Le tribunal a jugé que la décision « 48 SI » constatant la perte de validité du permis pour solde nul, notifiée le 18 novembre 2023, était opposable au requérant avant le dernier jour de son stage de sensibilisation (26 mars 2024). En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, cette notification préalable faisait obstacle à toute reconstitution de points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GIAUFFRET- BIANCHI - MAGNAND

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la suspension de la décision de suspension ou de retrait de son habilitation à immatriculer des véhicules, prise par la préfète de l'Isère, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge rappelle que le retrait d'une habilitation peut constituer une telle atteinte, mais estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

15 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502748

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E A B, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône fixant le Soudan comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques graves encourus au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les risques allégués n'étaient pas établis de manière personnelle et que la décision était suffisamment motivée et légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARMAGNANI

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502693

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMAGNANI

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408461

Avocat : MAGNAN

20 janvier 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406331

Avocat : MAGNAN

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409313

Avocat : MAGNAN

24 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402686

Avocat : MAGNAN

25 mars 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201202

Avocat : MAGNAN

14 mars 2024• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309799

Avocat : MAGNAN DE MARGERIE

27 février 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106083

Avocat : SCP MAGNAN ANTIQ

14 décembre 2023• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005056

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

23 novembre 2023• 3ème Chambre