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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAGNEEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601871

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois à compter de la notification de l'arrêté le 25 août 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

23 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509076

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de 3 ans, de la résidence régulière de ses parents et de ses sœurs de nationalité française, ainsi que de sa qualité de parent d'un enfant français. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MAGNE

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 24 janvier 2023, qui confirmait l'exclusion définitive de leur enfant du collège Rollinat pour des faits de violence physique. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la convocation devant la commission académique d'appel, le non-respect du délai d'un mois pour statuer sur l'appel, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière au regard des articles R. 421-10-1 et D. 511-52 du code de l'éducation, et la sanction proportionnée aux faits commis. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301703

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Viltifruits, qui contestait la décision du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur du 2 mars 2023 prononçant la déchéance totale de ses droits à une subvention FEADER. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et suffisamment précise, et que la décision était motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1306/2013, le code rural et de la pêche maritime, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ROCHELEMAGNE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512185

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 13 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, l'état de santé du fils du requérant n'étant pas établi comme suffisamment grave. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGNE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512184

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de ses attaches sociales en France. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que sa présence récente en France et l'absence d'éléments probants ne démontraient pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : MAGNE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512056

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa condamnation pour violences conjugales, de sa séparation d'avec son épouse et de l'absence de preuve d'un séjour continu depuis 2017. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la violation n'a pas été retenue.

Avocat : MAGNE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512045

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, l'état de santé de l'enfant de la requérante n'étant pas établi comme incompatible avec un transfert en Italie. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGNE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512186

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la violation de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGNE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501552

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision de la commission académique de Limoges du 7 juillet 2025, qui avait confirmé le refus du Dasen de la Haute-Vienne d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en jugeant que celle-ci était régulièrement composée et avait statué conformément aux règles de quorum prévues par les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501558

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... demandant l'annulation de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501554

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la rectrice de l'académie de Limoges.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre