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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202754

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501280

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant iranien marié à une Française. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507075

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les conclusions accessoires (fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600362

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il rappelle que cette clause est une faculté discrétionnaire et non un droit, et que M. A... n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Suède justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402799

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme du 29 février 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable le 18 décembre 2025, abrogeant l’arrêté contesté. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513270

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d'asile albanais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve de la notification régulière de cette décision à l'intéressé, rendant ainsi la requête recevable. Sur le fond, l'administration n'a pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des motifs et modalités de la cessation de ses conditions d'accueil, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405916

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a rappelé que, bien que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien prévoie un renouvellement automatique, l'autorité administrative peut refuser ce renouvellement pour des motifs de menace grave à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE MAILLARD

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522472

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou inopérants. Les autres griefs, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Roellinger, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Dietwiller refusant un permis de construire pour l’extension et la restructuration d’un hall de stockage. Le tribunal a relevé d’office que la société pétitionnaire, ayant réalisé des constructions sans autorisation sur le terrain d’assiette, devait déposer une demande portant sur l’ensemble des éléments modifiant le bâtiment initial. En l’absence d’une telle demande, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

19 janvier 2026• 8e chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600056

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520772

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure d'une réfugiée bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée et des conditions de vie de l'enfant au Bangladesh. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci paraissant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la protection internationale accordée à la mère. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEMAIRE

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304081

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et une atteinte à sa vie privée et familiale en tant que père d’un enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 432-14.

Avocat : MAILLOT

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406101

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 27 août 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502616

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Saône d’invalider ses résultats à l’épreuve théorique du permis de conduire et de retirer son titre pour fraude. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512382

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était légale, notamment car la demande de protection subsidiaire pour sa fille n'était pas en cours d'examen et que le risque de fuite était caractérisé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MAILLET

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600341

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône a refusé de reconnaître Mme A... comme prioritaire pour un logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante bénéficiant d'un hébergement, même sans droit ni titre, et que les éléments invoqués (handicap, grossesse) ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. Il relève en outre que la requête au fond est manifestement mal fondée, la décision contestée étant motivée par des incohérences sur la situation maritale de l'intéressée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : LAMAILLOUX

16 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600085

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à M. A... par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation, malgré ses allégations sur un risque de perte d'emploi.

Avocat : COCHE-MAINENTE

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502915

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiée par plusieurs années de travail continu dans la restauration, constitue un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions, et le tribunal lui enjoint de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503301

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, rappelant que cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600525

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour présentée par Mme B..., ainsi que ses conclusions accessoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté était un refus d'admission au séjour et non un refus de renouvellement ou un retrait, et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE MAILLARD

15 janvier 2026