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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502037

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'exception d'illégalité du refus de séjour, car la décision attaquée se fondait uniquement sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 mars 2025. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'OQTF, considérant que le moyen était irrecevable car tardif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502034

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n'avait pas procédé à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures contestées, y compris l'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500529

Avocat : SARL GURY & MAITRE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500529.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00640

Avocat : MAILLARD;MUNIR

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00271

Avocat : MAILLARD

10 juillet 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501921

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Aube concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que l'absence de titre de séjour faisait obstacle à la poursuite de ses études. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 2 du protocole n° 1 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302205

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, exploitant du bar de nuit "Le O'Kenny", qui contestait le refus du préfet des Côtes-d'Armor de lui accorder une dérogation aux horaires de fermeture fixés par l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure de consultation des services de police et des mairies avait bien été respectée et que la décision, prise sur demande, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet en matière d'ordre public, en application des articles L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011.

Avocat : SELARL MAINEVRET-MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510854

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de visa de long séjour pour réunification familiale pour elle et ses six enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité en Afghanistan et des moyens tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

10 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507863

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, contestant les décisions de la préfète de l'Ardèche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était fondée sur le défaut de visa de long séjour, sans que l'accord franco-brésilien de 1996, qui ne supprime que l'obligation de visa de court séjour, n'y fasse obstacle. Il a également estimé que les autres décisions contestées étaient légales et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : HMAIDA

10 juillet 2025• ELOIGNEMENT
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01724

Avocat : SCP LEMAIRE QUATRAVAUX

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500865

Annulation d'un refus implicite de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 24 octobre 2024 était illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504382

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à l'éducation, en estimant que la décision était proportionnée et légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501402

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501402.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413916

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme W et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 autorisant la construction d'une unité de méthanisation agricole à Héric. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501860

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet des titres de séjour présentée par M. et Mme B, ressortissants géorgiens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet de la Marne a informé les requérants, postérieurement à leur requête, de sa décision de leur délivrer un titre de séjour d'un an sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500060

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. La décision du ministre de l'éducation du 11 décembre 2024 est fondée sur l'intérêt du service, en raison de relations professionnelles jugées insatisfaisantes avec les équipes pédagogiques et les familles. Le tribunal rappelle que le fonctionnaire ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son séjour et que la décision, prise sur le fondement du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et de la convention n° 99-16 du 22 octobre 2016, ne révèle ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir.

Avocat : MENDIOLA-AROMAITERAI

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500035

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était entachée d'aucun vice de procédure, défaut d'examen, erreur de droit ou erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAILLET

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504675

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202702 du 9 août 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, comme l’enjoignait ce jugement. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution avant le 6 septembre 2025. La décision ordonne également à la préfète de communiquer les actes justifiant des mesures prises.

Avocat : HMAIDA

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308017

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Villeurbanne du 9 juin 2023 rejetant sa candidature pour un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure pour absence de consultation de la commission consultative, de l’illégalité de l’appel à candidatures et du caractère discriminatoire des critères de sélection. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie notamment sur les articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAILLARD

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301093

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : GERMAIN-MOREL

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE