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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A par une décision explicite dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404202

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour salarié. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation, et le juge vérifie l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les éléments de présence continue et d'activité professionnelle du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502901

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite du 19 février 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, rejetant ainsi l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. La solution retenue est que les moyens invoqués par la requérante, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas examinés dans cet extrait.

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208627

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500527

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation. Le tribunal a relevé d'office que le requérant, résidant en France depuis 1972, bénéficiait d’un droit au séjour permanent en application de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français méconnaissait le champ d’application de l’article L. 251-2 du même code, qui exclut les citoyens de l’Union européenne titulaires de ce droit. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501490

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne – Suspension rejetée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Il a estimé que l’intéressé ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision fondée sur l’incompétence territoriale du préfet en application de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103097

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique, qui contestait l'arrêté du 22 janvier 2021 du président du centre communal d'action sociale de Roubaix la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 4 février 2020. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de rétroactivité illégale et d’erreur d’appréciation, jugeant que l’arrêté visait à régulariser sa situation et ne remettait pas en cause l’imputabilité au service de son accident de 2015. Il a également estimé que l’agent ne justifiait pas d’une rechute au sens de la jurisprudence. La décision s’appuie notamment sur l’article 57 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : GUILMAIN

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400353

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme B résidait en France depuis 2017 avec son mari, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant né en 2022, et qu'elle disposait d'une promesse d'embauche. En conséquence, le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405642

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406275

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier, en n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour de l'intéressée en sa qualité de parent d'enfant européen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502729

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 25 mars 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille prolongeant la suspension de fonctions de Mme B. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la réduction de moitié du traitement de l’agent, entraînant une situation financière précaire. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402422

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 22 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la reconnaissance de paternité de son enfant par un ressortissant français présentait un caractère frauduleux, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur ce fondement, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505316

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé grave du requérant, qui ne peut voyager et nécessite une présence quotidienne, et de la séparation prolongée de plus de deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les ressources et le logement du requérant n'étant pas contestés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

10 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308853

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au séjour des parents d'enfant français, ainsi que l'autorité de la chose jugée par un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : MAILLARD

10 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501609

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme C, un couple de ressortissants azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé dans une langue comprise par les requérants. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par les requérants (présence de trois enfants mineurs, précarité du logement et suivi psychologique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401842

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de l’Ain le 9 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la reconnaissance de la nationalité française, en se fondant sur l’article 21-11 du code civil et l’article 2494 du même code, au motif que ses parents ne justifiaient pas d’une résidence régulière de cinq ans à sa majorité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de visa long séjour requis pour s’établir en métropole et du caractère récent de son installation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : HMAIDA

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405784

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D contre les décisions de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HMAIDA

6 juin 2025• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204918

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de sursis à statuer du maire de Villeneuve-les-Béziers du 1er août 2022, opposée à une demande de division en vue de construire. Le tribunal constate que le sursis a épuisé ses effets, le maire ayant ensuite refusé la demande par un arrêté du 31 octobre 2024 devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. La commune est condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

6 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501603

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, ressortissante congolaise, contre une décision du 12 mai 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité, celle de son jeune enfant, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile, et que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas, en l'espèce, une méconnaissance des stipulations conventionnelles.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1