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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411993

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant les décisions du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni.

Avocat : HMAIDA

22 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503701

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E, ressortissante colombienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui reprochait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de Mme E, notamment son état de détresse psychologique et les violences subies dans son pays d'origine, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAIDA

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 24 mars 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’information prévue à l’article 4, de l’absence de copie du compte-rendu d’entretien (article 5), du non-respect du délai de saisine des autorités allemandes (article 21), et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité des décisions de remise, fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement Dublin III.

Avocat : HMAIDA

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503739

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B a été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprend. Il juge également que l'OFII a procédé à un examen particulier de sa situation et de sa vulnérabilité. En application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus est légal car M. B a présenté une demande de réexamen d'asile, et sa situation de vulnérabilité n'est pas établie.

Avocat : HMAIDA

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500760

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gers. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 426-20, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'absence de ressources suffisantes pour l'obtention d'un titre de séjour "visiteur". La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410322

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : HMAIDA

17 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502970

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long d'instruction depuis novembre 2023 et de la situation familiale de l'intéressé, marié à une personne en situation régulière et père d'un enfant né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491136

Avocat : SARL GURY & MAITRE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491136.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493571

Avocat : SARL GURY & MAITRE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493571.20250415• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, sans erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour étaient légaux et proportionnés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SICRE MAIDOU

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498176

Avocat : SARL GURY & MAITRE

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498176.20250404• 5ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499256

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499256.20250403• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300746

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A, ancien directeur du centre hospitalier Sainte-Marie de Marie-Galante, d’une demande d’annulation de la décision implicite rejetant son placement à titre conservatoire en congé de maladie à plein traitement à compter du 27 décembre 2011. Le tribunal a jugé que l’administration était tenue de placer l’agent à titre conservatoire en congé de maladie à plein traitement à l’expiration du délai de deux mois suivant sa déclaration de maladie professionnelle, dans l’attente de la décision statuant sur l’imputabilité au service. En l’espèce, le centre hospitalier n’ayant pas répondu à la demande de M. A, la décision implicite de rejet est annulée. Le tribunal a enjoint à l’établissement de placer l’intéressé dans cette position à compter du 27 décembre 2011, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, sur le fondement des articles 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et 16 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. K J et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Suresnes à la SAS DGI pour la construction d'un immeuble de huit logements et dix places de stationnement. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux articles UB 4, 6, 9, 12 et 13 du plan local d'urbanisme, ainsi qu'aux articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : MAILLIARD

28 mars 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499585

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499585.20250327• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499584

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499584.20250327• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499580

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499580.20250327• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499577

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499577.20250327• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499589

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499589.20250327• 3ème chambre