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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500141

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, concerne une demande de Mme B visant à compléter une précédente ordonnance du 12 septembre 2024. Cette dernière avait suspendu le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et enjoint à l'administration de le faire. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge constate que la préfète a finalement convoqué Mme B le 4 février 2025, exécutant ainsi entièrement l'ordonnance initiale. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAIDA

28 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202986

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Marguerittes ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A E. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de fonction ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, une telle demande irrégulière ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation de la requête ont été déclarées irrecevables.

Avocat : MAIRE

24 janvier 2025• 5ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403202

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société APS contestant l'attribution d'un marché de prestations de nettoyage par la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne lui appartient pas de classer les offres ou de déclarer une société attributaire du marché, cette demande étant irrecevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation des notes techniques et l'absence de prise en compte de la démarche RSE, ne caractérisaient pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société retenue n'était pas anormalement haute. La requête a donc été rejetée, et la société APS a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 janvier 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493055

Avocat : SARL GURY & MAITRE

21 janvier 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493055.20250121• 4ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411866

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident algérien par la préfète du Rhône. La requérante avait demandé l’annulation de cette décision implicite née le 23 octobre 2024, ainsi que des injonctions de délivrance de titre de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : HMAIDA

21 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500379

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de revenus et dans l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle, ce qui l'empêchait de subvenir aux besoins de ses enfants mineurs. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de dix jours.

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500465

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 21 mai 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu sept mois après la notification de la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : POLYCARPE MAITA

20 janvier 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489180

Avocat : SARL GURY & MAITRE

17 janvier 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489180.20250117• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306410

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis 2018, était marié à une compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, et avait un enfant né en France en 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : ALMAIRAC

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HMAIDA

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203308

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privé par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant invoquait l’incompétence de l’autorité locale et une erreur de droit relative à l’application de l’article L. 612-20 4° du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la décision contestée était celle de la commission nationale, substituée à la décision locale, rendant le moyen d’incompétence inopérant. Il a également estimé que la condition de durée de détention d’un titre de séjour (au moins cinq ans) prévue par cet article était applicable, M. B A ne la remplissant pas. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204077

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 juillet 2022 lui retirant son autorisation d'enseigner la conduite à titre onéreux. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, une erreur de droit et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la condamnation pénale définitive de Mme B pour exercice illégal de l'enseignement de la conduite, le préfet était en situation de compétence liée pour procéder au retrait, en application des articles L. 212-2, L. 212-3 et R. 212-4 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JAMAIS

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. La requérante, représentée par un avocat, a déclaré se désister de son recours dans un mémoire du 8 janvier 2025. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMAITRE

16 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206013

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans, en ne lui octroyant qu’un titre d’un an. La juridiction a retenu un défaut de motivation de cette décision, en l’absence de production de mémoire en défense par la préfecture. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ALMAIRAC

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202339

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. G et M. H, voisins immédiats, contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Vallauris-Golfe Juan pour la construction d’une villa avec piscine. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la fraude, l’insuffisance du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux hauteurs, aux accès et aux limites séparatives, ainsi que des vices de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 431-9 et R. 423-38 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les articles UC 3, UC 7 et UC 10 du règlement du PLU.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404259

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412111

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du CCAS de Roubaix refusant la réintégration de Mme B, agent territorial placé en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation de salaire invoquée résultant de la décision initiale de placement en disponibilité, non contestée en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la réintégration des fonctionnaires en disponibilité.

Avocat : GUILMAIN

14 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403861

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressé le titre demandé. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

14 janvier 2025