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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAISONEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201240

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) tendant à la décharge de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. La société soutenait être exonérée de CVAE en raison de son exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) sur le fondement de l'article 1463 du code général des impôts, applicable aux exploitants miniers. Le tribunal a jugé que la société, simple exploitant d'un réseau de chaleur géothermique, ne relève pas du régime légal des mines défini à l'article L. 112-1 du code minier, et ne peut donc bénéficier de l'exonération de CFE prévue pour les concessionnaires de mines. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISON ECK AVOCAT

5 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202262

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société anonyme d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) demandant la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2016. La société soutenait notamment bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1463 du code général des impôts pour les exploitants de mines, au motif que l'exploitation du gîte géothermique relèverait du régime légal des mines. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, confirmant ainsi l'imposition contestée.

Avocat : MAISON ECK AVOCAT

5 juin 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI HU-MA, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de contribution sur les revenus locatifs pour les années 2014 et 2015. La société n'a pas apporté la preuve de l'exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en raison de l'irrégularité de sa comptabilité et de l'avis favorable de la commission départementale. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré du "droit à l'oubli" pour l'amortissement des terrains était inopérant, et que les autres moyens (factures de travaux, provisions, rehaussements de chiffre d'affaires, contribution sur les revenus locatifs, amende) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et L. 192 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500973

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A, propriétaires riverains, afin d'enjoindre à la commune de Pérignat-sur-Allier d'abattre ou d'élaguer des peupliers situés sur une voie communale, en raison d'un danger allégué. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions des parties, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03179

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agent territorial révoqué, pour enjoindre à la commune de La Bourboule de lui délivrer l'attestation France Travail prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. La commune a démontré avoir transmis l'attestation à France Travail et à l'intéressée avant l'audience. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, l'urgence ayant été satisfaite, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502970

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long d'instruction depuis novembre 2023 et de la situation familiale de l'intéressé, marié à une personne en situation régulière et père d'un enfant né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201652

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Sumène-Artense et la commune d'Arches pour contester le refus du préfet du Cantal d'autoriser le retrait de cette commune de la communauté de communes du Pays de Mauriac en vue de son adhésion à la première. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 5211-18, L. 5214-26 et L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201719

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de A, qui contestait le refus de la ministre chargée des collectivités locales de l’autoriser à changer son nom en « Coren-les-Eaux ». La commune invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la ministre avait bien examiné l’historicité du nom et l’intérêt communal, et que l’usage du nom proposé n’était pas prédominant. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et R. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502276

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B qui demandait l'exécution forcée de l'ordonnance du 11 septembre 2024 condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de procès. Le juge a estimé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettaient déjà au requérant d'obtenir le paiement de cette somme par une procédure de mandatement d'office, rendant sa demande irrecevable dans le cadre de l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300836

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme G D, veuve C, qui contestait son titre de pension de réversion. La requérante soutenait que la part réservée à la première épouse divorcée, vivant en concubinage notoire, devait lui être attribuée, et que la seconde épouse divorcée, remariée, n'avait plus droit à pension. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne permet à la veuve de bénéficier de la part d'une épouse divorcée privée de ses droits en raison d'un concubinage notoire, cette perte étant réversible. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas que la seconde épouse divorcée était remariée au jour du décès. La décision s'appuie sur les articles L. 38, L. 43, L. 44 et L. 46 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BODIN-BOUTILLIER-DEMAISON

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502232

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200725

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025• Chambre 2
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500642

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500013

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

13 mars 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403179

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

25 février 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200971

Avocat : BODIN-BOUTILLIER-DEMAISON-GIRET-HIDREAU-SHORTHOUSE

11 février 2025• 4ème Chambre