314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
314
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 817
Avec résumé IA
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : SARL GURY & MAITRE;CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme C... contre un arrêté du maire de Menton ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la création d'un mur de soutènement et d'un parking. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques (PPRN), et invoquaient l'urgence en raison des risques de dommages irréversibles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 5 septembre 2025, qui avait implicitement rejeté leur recours hiérarchique contre un permis de construire délivré par la commune de Tourrettes-sur-Loup. Le juge a considéré que le refus du préfet de déférer un acte d'une collectivité territoriale au tribunal administratif ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants. Les dépens ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée, qui contestait le refus implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) de réexaminer sa situation pour lui reconnaître le statut de personnel expatrié. La requérante soutenait que son recrutement initial sous contrat local puis résident constituait un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que l’AEFE n’avait pas commis d’illégalité, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation, et que Mme B... n’était pas éligible au statut d’expatrié. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Avocat : SCP GURY & MAITRE