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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANETTIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601846

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré pour la reconstruction d'une cabane forestière dans une zone naturelle sensible. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du préfet. Il estime que les moyens soulevés (méconnaissance du code de l'urbanisme et du risque incendie) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal accordant le permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (L. 111-15), à la loi littoral et aux plans locaux d'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 25 lots, délivré par le maire de Fargues-Saint-Hilaire. La juridiction a jugé la requête tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage continu de deux mois sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle n'a donc pas eu à examiner le fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 mars 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02528

Avocat : CORNILLE FOUCHET MANETTI SOCIETE D'AVOCATS

25 février 2026• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300094

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une maison individuelle, opposé au motif que le projet se situe dans un "secteur déjà urbanisé" au sens du code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et procède à l'examen du fond. Il annule l'arrêté municipal de refus du 16 juillet 2022, considérant que le maire a méconnu les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en qualifiant le secteur de "déjà urbanisé" sans que celui-ci ne soit délimité comme tel par le plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : L'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui encadre strictement les possibilités de construction dans les "secteurs déjà urbanisés" non délimités par le PLU.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

11 février 2026• CHAMBRE 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01700

Avocat : CORNILLE FOUCHET MANETTI SOCIETE D'AVOCATS

3 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00828

Avocat : CORNILLE FOUCHET MANETTI SOCIETE D'AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201912

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Guéthary pour une maison individuelle avec piscine, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux et un permis modificatif tacite. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard de l’intérêt à agir et des formalités de notification prévues par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301266

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Cadaujac à M. C... pour la construction d'une maison individuelle. Le requérant contestait notamment l'application de l'article UA 6 du plan local d'urbanisme (PLU) à son terrain, situé en second rang. Le tribunal a jugé que le lexique du PLU réserve l'application de cet article aux seules voies publiques, et non aux voies privées de desserte interne, ce qui rendait la motivation du refus erronée en droit. Par conséquent, la décision a été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 410-1 et R*410-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402605

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association ADEBA. Cette mesure vise à déterminer les causes des débordements des réseaux d'eaux usées gérés par le SIBA, survenus depuis décembre 2023, et à proposer des solutions pour y remédier. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de nombreuses collectivités et entreprises potentiellement concernées, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines communes non situées dans le bassin versant. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise contradictoire pour éclairer d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

5 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Bordeaux de lui délivrer un permis de construire pour la réhabilitation et la surélévation d’une maison. Le tribunal a jugé que le projet, portant sur une construction protégée identifiée au plan local d’urbanisme (PLU), impliquait une démolition partielle non autorisée par l’article 2.1.5 du règlement de la zone UP1, qui prohibe les travaux de démolition partielle réduisant la construction à ses seules façades. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté municipal fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU de Bordeaux Métropole.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400421

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Les Mimosas, propriétaire d’un bien à Capbreton, d’une demande d’expertise judiciaire concernant un mur de soutènement longeant la voie publique, dont elle impute la dégradation à la communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud (MACS), gestionnaire de la voirie. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour déterminer l’origine, l’étendue et le coût des désordres dans la perspective d’un éventuel litige en plein contentieux. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes (y compris un éventuel lien avec la route surplombante), évaluer les travaux nécessaires et les préjudices subis. Les conclusions de la requérante relatives à l’avance des frais d’expertise ont été rejetées, la liquidation des dépens étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

15 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01058

Avocat : 1927 AVOCATS;CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI Nous contestant le refus de la commune de Castres-Gironde de procéder à une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme (PLU) pour corriger une prétendue erreur matérielle de zonage sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que le courriel du 10 octobre 2022 n'était qu'un courrier d'information révélant une décision non écrite du maire, et a écarté le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404501

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé provision par la société TMH, titulaire du lot n°4 d'un marché public de construction, afin d'obtenir le paiement de travaux supplémentaires qu'elle estimait dus. La commune du Taillan-Médoc s'opposait à cette demande, arguant que ces travaux avaient été intégrés et soldés par un avenant signé par la société. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'avenant n°2, signé par la société TMH, constituait un accord contractuel synallagmatique et non un acte unilatéral, et que la mention "sous réserve de réclamation" ne permettait pas de remettre en cause l'accord financier ainsi conclu. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée par la société TMH a été jugée comme sérieusement contestable, ne remplissant pas les conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour l'octroi d'une provision.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506076

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 5 août 2025 le mettant en demeure de remettre en état une parcelle, sous astreinte. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 23 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait le litige de son objet, prononçant un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La commune, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

25 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503389

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le maire de La Teste-de-Buch a accordé un permis de construire à la SCI La Pylataise pour la rénovation et l'extension d'une villa à Pyla-sur-mer. La société requérante, MADS, invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone UPA) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment concernant un garage situé en espace vert protégé, un remblai sans soutènement, les distances d'implantation, la hauteur du garage, le coefficient d'espaces verts, la suppression d'un pin maritime et l'emplacement de la piscine. Le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

19 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 2 août 2022 par le maire du Bouscat à Mme A B pour l'extension et la rénovation d'une maison individuelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de plan de masse conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme et l'irrégularité de l'affichage, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

7 mai 2025• 2ème Chambre