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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401985

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 11 juillet 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour d'un an et d'une astreinte à se présenter aux autorités. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARCEL

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00131

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01010

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01011

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01012

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01014

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01015

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01016

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01760

Avocat : MARCHAND

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500772

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa 7ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCHETTI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500958

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une indemnité de 20 000 € à valoir sur son préjudice. Le juge a estimé que la faute de la commune d'Ajaccio pour défaut de réintégration dans un délai raisonnable n'était pas suffisamment certaine, et que la créance relative aux allocations chômage était sérieusement contestable, faute pour le requérant de justifier d'une durée d'affiliation minimale au cours des 24 mois précédant sa privation d'emploi, conformément aux articles R.5424-5 du code du travail et 3 de la convention d'assurance chômage annexée au décret du 26 juillet 2019.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

8 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400408

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des cotisations de taxe foncière (2011-2021) dues par l'indivision successorale de sa mère. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation des décisions de rejet, celles-ci relevant de la procédure spécifique prévue aux articles L. 281 et suivants du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que Mme A..., ayant accepté la succession par un acte notarié de 2000, était tenue aux dettes successorales en application des articles 724 et 785 du code civil, et que sa renonciation ultérieure en 2022 était sans effet. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes de mainlevée, d'indemnité et de frais de justice.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509481

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme D..., qui contestait la décision de la préfète de l'Isère invalidant son permis de conduire pour fraude. La requérante, qui invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle d'auxiliaire de vie et l'absence de procédure contradictoire, s'est désistée de sa demande avant l'audience. Aucun moyen sérieux n'ayant été examiné au fond, l'ordonnance donne acte du désistement et clôt l'instance sans se prononcer sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GIROT-MARC

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327159

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel la Ville de Paris a refusé à la SAS Boucherie Dejean une autorisation d'étalage sur la voie publique. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur une gêne à la circulation piétonne, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article DG 5 du règlement des étalages et terrasses de Paris. Il relève que l'étalage projeté (3,19 m sur 1,08 m) laissait une largeur utile de trottoir de plus de 3 mètres, et que la Ville n'a pas démontré la réalité de la gêne alléguée. La décision est annulée et la Ville de Paris condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500128

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'indemnisation des préjudices de son père décédé, prétendument causés par les essais nucléaires. Le tribunal a estimé que le comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) avait valablement renversé la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Il a été jugé que l'administration avait démontré, par des mesures de surveillance radiologique suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements reçue par M. Edmond A... était inférieure à la limite réglementaire de 1 millisievert (mSv). Par conséquent, la demande d'expertise médicale et la requête indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : MARCHAND

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306229

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS PRIMISO, une entreprise de travaux immobiliers, afin d’obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2021. La société contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’application des taux réduits de TVA (5,5 % et 10 %) prévus aux articles 278-0 bis A et 279-0 bis du code général des impôts, en soutenant qu’elle détenait des attestations clients conformes pour chaque prestation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’application des taux réduits n’étaient pas remplies, notamment en raison du défaut d’attestation valide pour le chantier réalisé pour la SA Im. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications fiscales et des pénalités correspondantes.

Avocat : SELARL CABINET MARCHESSEAU

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 février 2025 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, cet article ne s'appliquant qu'aux titres de séjour "salarié" pour une activité d'au moins un an, et non aux travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation ne soient fondés.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503785

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été informé des conséquences d'un rejet de sa demande d'asile lors de son audition par les services de police. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARCEL

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501472

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme Du, ressortissante chinoise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, présente en France depuis 2012, et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention d'un contact d'urgence sur le passeport pour établir des liens familiaux au Bangladesh, sans tenir compte des éléments produits par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre