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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France et de son maintien irrégulier malgré des mesures d'éloignement antérieures. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour un an ont été jugées légales et non disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son absence d'intégration et de son maintien irrégulier en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés étant écartés. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506329

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur la mention du passeport pour établir des liens familiaux dans le pays d'origine, sans tenir compte des éléments produits par le requérant démontrant l'absence de tels liens. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance sous certaines conditions.

Avocat : MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501375

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré son PACS et la naissance de son enfant avec un ressortissant en situation régulière, Mme D... ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de sa relation ni d'une insertion professionnelle suffisante en France. Par conséquent, la décision de la préfète n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOUTSOUKA MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312452

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le requérant, entré régulièrement en France et marié depuis juin 2021 avec une ressortissante française avec laquelle il justifie d’une vie commune, remplit les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette disposition, qui dispense de la condition de visa de long séjour, a été méconnue par le préfet. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00680

Avocat : MARCHAND

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402009

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire du Blanc Mesnil de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un pavillon et l'aménagement d'une remise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302889

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., aide-soignant au centre hospitalier de Millau, contestant le refus de lui accorder un congé de longue maladie et sa mise en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, et que la procédure de mise en disponibilité d'office était régulière. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles 29 et 36 du décret n° 88-386 ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARC

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512804

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, élève-officier sous contrat, qui demandait la suspension des décisions de prolongation de sa période probatoire et de dénonciation de son contrat d'engagement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les décisions litigieuses, fondées sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 2008-939 du 12 septembre 2008, ont donc été maintenues.

Avocat : MARCEL

24 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05424

Avocat : MARCEL

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire contestant la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la SPLETH, jugeant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies), revêtait un caractère administratif. Sur le fond, il a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et de procédure contradictoire, en application des articles L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et a ordonné la reprise des relations contractuelles. Enfin, il a condamné la SPLETH à indemniser la société TEEGF à hauteur de 1 935 448 euros au titre des préjudices subis, sur le fondement des stipulations contractuelles et des principes de responsabilité contractuelle.

Avocat : MARC

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01010

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère en février 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence persistante de l'État à lui proposer un logement. Le tribunal a constaté que, malgré une précédente ordonnance d'injonction et une provision déjà accordée, l'administration n'avait proposé aucun hébergement entre le 1er septembre 2023 et le 8 septembre 2024. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence pour cette période, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction devenues sans objet.

Avocat : MARCEL

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune d'Argens-Minervois d’un litige l’opposant à la SMACL Assurances. La commune contestait la compensation opérée par l’assureur pour récupérer 45 622,59 euros de prestations jugées indues, versées au titre d’un congé longue durée finalement remis en cause. Le tribunal a examiné la possibilité de relever d’office le moyen tiré du principe de non-compensation des créances publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code civil et le code de justice administrative.

Avocat : MARCHAND

18 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04895

Avocat : MARCHAND

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices matériel et moral causés par l'envahissement de son terrain par des rejets de bambous traçants plantés par la commune de Bréal-sous-Monfort sur le domaine public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande préalable du requérant, bien que non chiffrée, liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, sans toutefois se prononcer sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OUAIRY JALLAIS MARCELINE

18 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00172

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01605

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre