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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 283 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 283

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500174

Avocat : MARCON

29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire du Plessis-Robinson du 19 décembre 2022 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie au prix de 290 000 euros, ainsi que contre le refus de retrait du 15 mars 2023. Le préfet soutenait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur le prix (écart de 30 % avec l’estimation domaniale) et une erreur de droit au regard de l’article L. 214-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduite pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Le requérant soutenait avoir consommé du CBD, un produit légal, mais les analyses toxicologiques ont révélé la présence de cannabis (THC). Le tribunal a jugé que M. C n’apportait pas la preuve que les conditions de l’article L. 224-2 du code de la route n’étaient pas réunies, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GIROT-MARC

29 avril 2025• Juge unique 8
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202946

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme C, agent du Syndicat mixte de traitement des déchets des Hautes-Pyrénées, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de son accident de 2018 (courrier du 2 novembre 2022) et l'arrêté du 28 novembre 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le courrier du 2 novembre 2022 n'était pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés contre l'arrêté de mise à la retraite, notamment l'exception d'illégalité de ce courrier et l'irrégularité de la composition du conseil médical, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C B, conjointe d'un ressortissant de l'Union européenne. La condition d'urgence a été reconnue, car la requérante, privée d'autorisation de travail et de couverture sociale, se trouve dans une situation de précarité financière et d'isolement. Toutefois, le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : MARCEL

28 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201490

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201493

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

24 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402538

Avocat : CABINET DEMARCHI AVOCATS

23 avril 2025• Magistrat Mme SORIN
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV L'Op Traken contre le refus du maire de Montriond de délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, notifié le 9 août 2019, était devenu caduc le 9 août 2023, après prorogation, faute de travaux suffisants entrepris dans le délai légal de trois ans. Les actes invoqués par la requérante (arrêté rectificatif, courrier) n'ont pas interrompu ce délai, et les travaux réalisés (décapage superficiel) étaient insuffisants pour constituer un commencement d'exécution. La décision s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500478

Avocat : MARCIGUEY

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493510

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493510.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204002

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, agent contractuel, d'une demande d'indemnisation pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Davenescourt. La requérante soutenait que cette décision était fondée sur une discrimination liée à son état de santé et non sur l'intérêt du service. Le tribunal a rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif tiré de l'intérêt du service. En l'espèce, la commune a justifié sa décision par les absences pour maladie de Mme A, qui auraient perturbé le fonctionnement du service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce motif était conforme à l'intérêt du service et que la discrimination n'était pas établie.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

17 avril 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01096

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02710

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300848

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2010. Les requérants invoquaient notamment la prescription, la qualification des sommes en revenus fonciers plutôt qu'en capitaux mobiliers, et l'absence de démonstration d'un avantage occulte. Le tribunal a écarté le moyen de prescription, estimant que la notification directe aux associés de la SCI NICHJARETU avait valablement interrompu le délai de reprise prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées.

Avocat : CABINET MARCHESSEAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503996

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le syndicat FAFPT du Grand Lyon métropole et M. Iltis pour contester un refus d'autorisation d'absence opposé à M. A, fondé sur l'article 17 du décret n°85-397 du 3 avril 1985 (repris à l'article R. 214-39 du code général de la fonction publique), en vue d'une réunion syndicale. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas d'une décision récente aux effets immédiats sur la réunion prévue, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : MARCELLESI

15 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206361

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de requalification de ses contrats de vacation en contrat d'agent public non titulaire. Le tribunal a jugé que les contrats conclus entre 2020 et 2022 avec la commune de Trappes, fondés sur l'article 3-1° de la loi du 26 janvier 1984 pour un accroissement temporaire d'activité, étaient réguliers et ne présentaient pas un caractère hybride. Il a estimé que l'intéressé n'occupait pas un emploi permanent et que sa rémunération à la vacation était conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 93-55 du 15 janvier 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025• 8ème chambre